Ceux qui courent trop vite après le bonheur le dépassent souvent sans l'apercevoir.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Il est souvent difficile de se regarder à l'écran, surtout à 60 pieds de haut. En tant qu'acteur, c'est une expérience inconfortable.
Ce qui est infini cela seul est le bonheur. Il n'y a pas de bonheur dans le fini.
On dit que la fortune est aveugle. C'est exagéré, souvent elle est simplement louche.
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception ; le sage évite les maux.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
On a souvent de plus petits besoins que soi.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
La science-fiction est quelque chose qui pourrait se produire - et la plupart du temps, vous n'en auriez pas envie. La fantasy est quelque chose qui ne pourrait pas se produire - alors que vous aimeriez souvent que cela arrive.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] â–º Lire la suite
Ca peut rendre agressif d'être complètement privé de vie, d'avoir l'écriture qui gangrène tout le reste, en dehors des moments de joie ça peut rendre triste.
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] â–º Lire la suite
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
L'inefficacité des patrons est bien souvent camouflée par l'efficacité des employés.
Souvenir. Ce qui reste après le geste.
La joie est le nerf de toutes les affaires humaines.
Le parfum et la variété des odeurs est la joie du coeur, et les bons conseils d'un ami sont les délices d'une âme.
Il y a un âge pour se raconter sans trop de mensonges : la quarantaine. Avant on enjolive ; après on radote.
S'ouvrir à une personne, c'est souvent la dresser contre soi.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Un échec est souvent plus riche d'enseignements qu'un succès.
Demeurer après l'abandon là où nous avons été heureux, quelle détresse pour les amours !
Nous changeons nos outils puis nos outils nous changent.
Le bonheur est un état constant et l'homme un être trop muable pour que l'un convienne à l'autre.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.