Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après !
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
L'homme conserve dans l'amour ses traits particuliers. Une femme est toujours transformée par l'amour.
Si vous prenez soin de la femme de la famille, toute la famille prospère. Mais lorsque la mère vacille, la famille se désagrège.
Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c'est déjà fait.
Voulez-vous n'être pas trompé ? interrogez l'homme vrai ; laissez parler l'homme franc ; regardez la femme sincère.
Un ami pour le chic, Un amant pour le choc, Un mari pour le chèque.
C'est quand on serre une femme de trop près qu'elle trouve qu'on va trop loin.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
Le moment où l'on manque à ses faux amis le plus, c'est quand on est à court d'écus.
Mes enfants aiment ma mère et je dis à mes enfants que ce n'est pas la même femme avec laquelle j'ai grandi. Dorénavant, c'est une vieille femme qui essaie d'entrer au paradis.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
La force en elle-même chez une femme est assez abrasive et pas très attirante tout le temps.
L'amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu'on leur en donne.
Faire l'amour à une femme triste, c'est lui redonner goût au bonheur.
Les femmes éprouvent de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
La femme s'est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s'est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
Il suffit de dire à une femme laide qu'elle est belle, elle ne deviendra peut-être pas belle, mais elle deviendra jolie.
La féminité chez l'homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez la femme est comme la levure dans le pain. Sans ces ingrédients, le résultat est plat, sans piquant ni saveur.
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Une femme qui ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Je n'aime pas qu'on ne m'aime pas.
L'homme et la femme se prennent, se déprennent, s'entreprennent, se reprennent et se surprennent, mais ils ne se comprennent pas.
Pour moi, un tableau doit émettre des étincelles. Il faut éblouir comme la beauté d'une femme ou un poème.
Le coeur heureux court avec la rivière, flotte dans l'air, s'élève au son de la musique, s'envole avec l'aigle, espère avec la prière.
Il ne faut jamais rien dire à une femme !
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
La femme a peur de l'avenir. L'homme redoute le présent.
Il y a deux sortes d'hommes arrivés : ceux qui doivent leur fortune à leur femme et ceux qui doivent leur femme à leur fortune.
Une femme est fidèle à son mari. Une autre est infidèle au sien deux fois par semaine. En moyenne, ces deux femmes trompent leur mari une fois par semaine.
Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
Après 40 ans une femme doit choisir entre sa silhouette et son visage. Choisissez le visage et restez assise !