Le mariage n'est pas pour les faibles, les égoïstes ou les personnes précaires.
Les circonstances sont les maîtresses des faibles et les outils des sages.
De toute les choses sérieuses, le mariage est certainement la plus bouffonne.
Vivre ; ça doit être une sacrément belle aventure !!
La majorité se compose d'un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s'accommodent, de faibles qui s'assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu'elle veut.
Le concept même du mariage est une aberration. Il est impossible que ça marche, sauf dans le cas où il s'agit de deux hommes aimant tous deux le base-ball et ayant des revenus séparés.
On considère comme normal de vénérer, en général, la virginité et d'aspirer ardemment, en particulier, à sa destruction.
Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales.
Le mariage est le tombeau de la confiance et de l'amour.
Le mariage est une chose impossible et pourtant la seule solution.
Le mariage est un repas dont le potage est meilleur que le dessert.
N'est-ce pas curieux, cet assemblage si fréquent de l'originalité et de la bonté, alors que les gens qui se ressemblent par milliers sont, dans leur médiocrité, en général si égoïstes et si malfaisants ?
Le mariage est un état trop parfait pour l'imperfection de l'homme.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
Le premier mariage est une coupe de miel ; le deuxième est une coupe de vin ; et le troisième une coupe de poison.
Le mariage ne vaccine pas contre l'amour, ni les enfants d'ailleurs.
Les gens faibles sont les troupes légères de l'armée des méchants. Ils font plus de mal que l'armée même. Ils infestent et ils ravagent.
Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
La mesure d'une société se trouve dans la manière dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus démunis.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
Le mariage exige un talent particulier. La monogamie a besoin de génie.
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
Le mariage est une vie, le voile est une mort.
Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations.
Les faibles veulent quelquefois qu'on les croie méchants ; mais les méchants veulent passer pour bons.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
Les volontés faibles se traduisent par des discours ; les volontés fortes par des actes.
Le mariage doit être une éducation mutuelle et infinie.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Récemment, on a fait un film sur mon sujet. Je crois que certains d'entre vous l'ont vu. J'ai quelques petites choses à préciser. J'ai eu tord, à propos de ce que j'ai dit sur les chiens et les chats. La [...] ► Lire la suite
Les enfants sont complètement égoïstes ; ils ressentent intensément leurs besoins et s'efforcent sans pitié de les satisfaire.