Le bonheur ne se consomme pas, il se fabrique.
Soleil couché, malheur pas couché.
Pour moi, Jade n'est pas superficielle et est à l'opposé de l'image qu'on peut se faire d'un mannequin. Avec son franc-parler, elle m'apporte une sorte de franchise, dont on a tous besoin. Elle me conseille de me méfier d'un tel [...] ► Lire la suite
En se résignant, le malheureux consomme son malheur.
Voilà pourquoi je suis toujours heureux que quelqu'un mentionne le Rwanda, car derrière le Rwanda, nous avons l'Afrique.
Le bonheur d'avoir ou d'obtenir n'existe pas, seul celui de donner compte.
Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Qu'aimable est la vertu que la grâce environne !
Aujourd'hui avec la montée préoccupante de l'extrême-droite et des racismes, j'ai le sentiment que nous sommes déjà en guerre.
L'éducation n'est pas le fait de l'école, mais bien de quelque vertu qu'on porte en soi.
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal, certes, qu'il arrive des scandales, mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive !
Le bonheur est comme la neige : il est doux, il est pur et... il fond.
Si le symbole meurt, le sentiment reste.
L'épreuve est nécessaire à la vertu et l'or sort plus fin de la coupelle.
J'ai côtoyé des gens qui parlaient d'amitié, mais qui n'avaient pas du tout les mêmes valeurs que moi. Ceux qui te font rigoler quand tout va bien, mais qui ne seront jamais là quand le malheur te noie.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Le sentiment de la vie justifie tout, même le crime, même l'horreur. Etre civilisé, c'est modérer ou moduler ses élans.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Quel est le principal but du mariage, si ce n'est d'exercer sa vertu ?
La force morale consiste à transformer en vertu le vice qui lui correspond.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Les princes ne songent à rendre leurs sujets heureux que lorsqu'ils n'ont plus rien à faire.
Mais pour chacun de nous le temps est divers. Le temps de l'ennui est interminable. Le temps de l'impatience est tendu, presque brutal. Le temps des événements heureux nous semble très court.
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] ► Lire la suite
Le bonheur ne se trouve pas, il se cultive en soi-même.
De toute façon c'est un héros - blanc ou noir n'importe - d'une dimension peu ordinaire. Qu'on vienne pas nous amuser avec des gugusses comme Tapie. Il aurait tout juste ouvert la portière de la traction avant de monsieur Joseph, Tapie, heureux du poste... une promotion.