Le fonctionnaire prussien est comme un musicien dans un orchestre ; qu'il soit premier violon ou qu'il joue du triangle, sans voir et sans influencer l'ensemble, il faut qu'il joue sa petite partie comme elle est écrite pour lui, qu'il la juge bonne ou mauvaise. Mais moi, je veux faire de la musique comme je l'estime bonne, ou je n'en ferai pas du tout.
Heureusement que nos libertés sont restreintes ! Si j'avais envie d'agresser physiquement quelqu'un, la loi me l'interdirait. Ma liberté est limitée pour le bien commun. Il devrait en être de même pour la planète : limiter la folie humaine, qui [...] â–º Lire la suite