J'ai toujours pensé que l'écriture était proche de la musique mais beaucoup moins pure que celle-ci.
L'opinion publique absout le talent, la beauté et la richesse. C'est un critérium plus ou moins sûr.
On dit beaucoup qu'en politique, il ne faut pas faire de querelles de personnes. Mais alors, quoi d'autre ?
L'augmentation de la sagesse se laisse mesurer exactement d'après la diminution de bile.
A moins d'être stupide et sourd, il est difficile d'être une belle-mère ou un beau-père.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Nous savons que la passion, le préjugé, le parti, et même la bonne volonté, tentent beaucoup de ceux qui conservent un caractère juste avec le monde à s'écarter de la vérité dans le laxisme de la conversation.
Ceux qui refusent à penser "vieillesse" vieillissent bien moins vite et plus harmonieusement que ceux pour qui leur date de naissance est une obsession.
L'avenir ressemble beaucoup au présent, en plus marqué.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Il est bon de lire entre les lignes, cela fatigue moins les yeux.
Si éclairants soient les grands textes, ils donnent moins de lumière que les premiers flocons de neige.
On dit beaucoup plus de choses et on les dit mieux avec ses yeux qu'avec sa langue. Par son regard, l'être se livre tout entier.
Nous avons eu des problèmes comme toutes les familles, mais nous avions beaucoup d'amour. J'étais extrêmement aimé.
Le rire est intemporel. L'imagination n'a pas d'âge. Et les rêves sont éternels. Plus vous vous aimez, moins vous êtes comme quelqu'un d'autre, ce qui vous rend unique.
Plus je vois les hommes, moins je les aime ; si je pouvais en dire autant des femmes, tout serait pour le mieux.
On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l'épouvante dans la passion.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Obligez, sans espoir d'aucune récompense : un bien fait n'est jamais perdu ; tôt ou tard il vous est rendu, et souvent dans le temps que le moins on y pense.
Tant que dure l'amour, la lucidité parle moins fort que l'indulgence.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
L'on n'aime bien qu'une seule fois, c'est la première ; les amours qui suivent sont moins involontaires.
La maladie n'est qu'une exagération de la faculté physiologique d'autres fois, la maladie est une diminution de la faculté physiologique.
Ce n'est pas tout d'être aimé, il faut être apprécié, et on ne peut l'être que par ce qui nous ressemble. De là vient que l'amour n'existe pas, ou du moins ne dure pas, entre des êtres dont l'un est trop inférieur à l'autre.
Les larmes, la seule musique à laquelle le coeur est sensible.
Vous pouvez en dire beaucoup sur une personne grâce au contenu de sa paylist.
Si les bonnes choses devaient durer longtemps, elles seraient moins bonnes...
Il y a un sentiment très fort, presque effrayant parfois, que la musique vous dépasse et ne peut être domptée.
Certains d'entre nous sont seulement moins endommagés que d'autres.
Un grand poète est moins un inventeur qu'un éclaireur.