La multiculture est la vraie culture du monde - la race pure n'existe pas.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
Les seules pensées zen que vous puissiez trouver en haut d'une montagne sont celles que vous avez apportées avec vous.
Se croire sexy, c'est entretenir la paresse intellectuelle : on n'a pas besoin de fournir de gros efforts pour intéresser les autres.
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
Il ne suffit pas de partager un patrimoine commun, encore faut-il vivre dans le même monde.
Si l'enfance est comme la mienne violente et douloureuse, ça conditionne l'adulte que je suis devenue, qui peut rester des jours sans parler.
Il est difficile de rester empereur en présence d'un médecin, et difficile aussi de garder sa qualité d'homme.
Celui qui peut se permettre de payer des intérêts ne devrait pas avoir besoin d'emprunter.
Je choisis une personne paresseuse pour un travail difficile, car une personne paresseuse va trouver un moyen facile de le faire.
Tu te caches ! Mais moi je vais être franc avec toi, je crois que tu es amoureuse de moi ou que tu pourrais l'être mais que tu as trop peur de te laisser aimer parce que la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.
Le monde a besoin d'excitation de la mode.
Plus important que de trouver l'enseignant est de trouver et de suivre la vérité de l'enseignement.
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
Un homme épris de la vérité n'a besoin d'être ni poète, ni grand. Il est l'un et l'autre sans le chercher.
Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des [...] â–º Lire la suite
Nous avons inventé autrui Comme autrui nous a inventé Nous avions besoin l'un de l'autre.
J'ai toujours eu ce terrible besoin d'être quelque chose de plus qu'un être humain. Je me sentais puni par le fait d'être humain.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] â–º Lire la suite
Je vais vous dire : dans ce monde, être un peu fou vous aide à rester sain.
Pour exécuter un homme, nous n'avons pas besoin de preuve de sa culpabilité. Nous avons seulement besoin de la preuve qu'il est nécessaire de l'exécuter.
Seul le coeur sait trouver ce qui est précieux.
Il y a une contradiction indépassable entre les fermetures ethniques, nationalistes, religieuses et le besoin d'une conscience d'humanité commune au XXIèeme siècle.
Il y a des régions qui doivent rester obscures. Ni floues ni ignorées mais simplement privées de la mémoire des mots.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
L'amour infantile suit le principe : J'aime parce que je suis aimé. L'amour parvenu à maturité suit le principe : Je suis aimé parce que j'aime. L'amour inachevé dit : Je t'aime parce que j'ai besoin de toi. L'amour accompli dit : J'ai besoin de toi parce que je t'aime.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.