Il y a des régions qui doivent rester obscures. Ni floues ni ignorées mais simplement privées de la mémoire des mots.
On dit je t'aime aux quatre vents.
On dit je t'aime tout le temps.
On dit je t'aime pour la tristesse.
On dit je t'aime pour la détresse.
On se le dit souvent quand on est loin.
On le dit parfois quand on l'est moins.
On [...] â–º Lire la suite