Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Trois femmes et trois oies font déjà un marché.
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
Il y a trois choses, dans la vie, que je ne supporte pas : le café brûlant, le champagne tiède et les femmes froides.
Dans la guerre, il n'y a qu'un moment favorable ; le grand art est de s'en saisir !
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] â–º Lire la suite
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Il est normal que les femmes qui ont les plus jolies mines du monde soient les plus susceptibles d'en retirer de l'or.
Les vrais hommes traitent les femmes avec la dignité et le respect qu'elles méritent.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] â–º Lire la suite
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
Le présent accouche, dit-on, de l'avenir.
Dans la phrase « Elle ne souffre plus », à quoi, à qui renvoie « elle » ? Que veut dire ce présent ?
Le travail des femmes n'est pas un cadeau pour les femmes, c'est un cadeau pour la société.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Les femmes sont le plus grand réservoir inexploité de talents au monde.
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.
C'est quelquefois au moment où l'on s'estime heureux que l'infortune vient nous frapper.
Il faut aimer danser pour s'y tenir. Cela ne vous donne rien en retour, pas de manuscrits à ranger, pas de peintures à exposer sur les murs et peut-être à accrocher dans les musées, pas de poèmes à imprimer et [...] â–º Lire la suite
L'auteur dans son oeuvre doit être comme Dieu dans l'univers, présent partout et visible nulle part.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Les femmes de célibataires et les enfants de vieilles filles sont toujours parfaits.
Le temps perçu est forcément du passé, ce qui revient à dire que le présent a un arrière-goût de souvenir et que l'avenir projeté n'est qu'un futur souvenir, donc un passé à venir !
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.
Le droit ne commence à dater que du moment où l'on détient la force nécessaire pour le faire respecter.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
A notre époque, on se refuse à croire que le plomb puisse être transformé en or... jusqu'au moment où on reçoit la facture du plombier.
Les gens me diront : 'Vous avez joué tant de femmes fortes' et je dirai : 'Avez-vous déjà dit à un homme : « vous avez joué tant d'hommes forts ? »' Non ! Parce que les attentes sont différentes. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette attente à l'égard des femmes?