Depuis des mois, je retarde le moment de fixer par écrit notre dernière nuit. De retourner dans la réalité physique de ce moment de grâce - je pèse mes mots - dont je ne conserve que l'élan, la densité, le mystère.
La vieillesse est une voyageuse de nuit : la terre lui est cachée ; elle ne découvre plus que le ciel.
La musique. Je la vis et la respire. Elle me réveille le matin, m'endort la nuit et m'accompagne toute la journée.
Le fourreau doré de la compassion cache parfois le poignard de l'envie.
Le silence n'arrange rien, ni les nerfs, ni les crampes. A force de durer, c'est une maladie aussi.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
De beaux fragments tout ruisselants Leurs déroulements indolents L'un après l'autre Au fur et à mesure que je me les rappelle et que j'y pense Des vrais poèmes Ce que nous appelons poèmes n'est qu'image Les poèmes de l'intimité de [...] â–º Lire la suite
Apprenez à entrer en contact avec le silence à l'intérieur de vous-même.
Le silence souvent de pure innocence persuade quand la parole échoue.
Entre amis, il est si beau que le silence soit d'or, mais le rire bon et frais l'est beaucoup plus encore.
Il y eut le vin partagé, les nuits blanches, les chants du silence entre les débats fiévreux, les fugues et les murmures, les questions après les caresses. On jouait à la vie, comme des funambules.
Le sacrement de mariage : un agent de blanchissage du passé.
Nous passons notre vie à causer de ce mystère : notre vie.
Le bonheur ne doit jamais être justifié, autrement, il cache quelque chose !
Dans le silence et la solitude, on n'entend plus que l'essentiel.
Pourquoi faut-il que le beau cache souvent tant de laideurs ?
Un peu de gym après une bonne nuit d'amour !
Tu as beau tourner et retourner à ta maison tu arriveras.
Les heures préfèrent le silence pour fuir.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
Un silence abrupt au milieu d'une conversation nous ramène soudain à l'essentiel : il nous révèle de quel prix nous devons payer l'invention de la parole.
Fleur sauvage entre les fleurs,Va, garde au fond de tes pleursTon mystère ;Il faut au lis de l'amourL'eau des yeux pour vivre un jourSur la terre.
Le silence restera la manifestation surréaliste la plus recommandable.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] â–º Lire la suite
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] â–º Lire la suite
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Il n'y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l'invisible.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
La fatigue des sens crée. Le vide crée. Les ténèbres créent. Le silence crée. L'incident crée. Tout crée, excepté celui qui signe et endosse l'oeuvre.
L'audace cache de grandes craintes.
Celui qui cache sa générosité est doublement généreux.