Le jour est paresseux mais la nuit est active.
Il n'y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu'on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n'y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu'on puisse [...] â–º Lire la suite
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Mais si, aujourd'hui comme alors, une minorité active se dresse, cela suffira, nous aurons le levain pour que la pâte lève.
Ce qui caractérise l'enfer, c'est qu'on y distingue tout, avec la dernière netteté, et ce, au milieu d'une nuit d'encre.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Rejetez ce que l'égoïsme fait paraître bien mais qui nuit aux créatures. Faites ce qui paraît péché mais profite aux créatures. En un mot, agissez de manière à ne pas rougir de vous-mêmes.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Le fonctionnaire paresseux est, en général, mal noté de ses supérieurs hiérarchiques ; il répugne à faire semblant de travailler comme tout le monde !
Nous ne voulons pas d'une Amérique fermée au monde. Ce que nous voulons, c'est un monde ouvert à l'Amérique.
La nuit est destinée au sommeil, le jour au repos et l'âne au travail.
Dieu a établi le jour pour le mouvement et nous couvre du manteau de la nuit pour le repos.
Chaque nuit doit avoir son menu.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Quiconque accomplit la prière nocturne pendant le ramadan, avec une foi sincère et en toute pureté d'intention, se verra pardonnées ses fautes antérieures.
Entre à la nuit sans rivagesSi tu n'es toi qu'en passantL'oubli rendra ton visageAu coeur d'où rien n'est absent
Au matin d'une nuit partagée en amoureux, la couleur du jour s'appelle souvent bonheur. C'est une couleur très rare, mais qu'il est possible de reconnaître dans l'éclat des yeux de l'un ou de l'autre.
Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des [...] â–º Lire la suite
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.
Le sot qui sent sa sottise n'est déjà plus si sot, mais le paresseux peut connaître sa paresse, en gémir, et le rester.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Le paresseux est plus loyal que les autres hommes, il ne fait pas semblant de travailler.
Tout se défait dans la lumière. Comprendre, c'est fracasser la nuit originelle.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
On dit : la nuit tous les chats sont gris. Faux : tous les chats dorment.
- J'ai pas trouvé ma case, j'ai dû passer la nuit avec cette charmante dame aux sanitaires . - Je précise que je peux être charmante ailleurs qu'aux sanitaires.
Ce qui est certain, c'est que le temps est long, dans ces conditions, et nous pousse à le meubler d'agissements qui, comment dire, qui peuvent à première vue paraître raisonnables, mais dont nous avons l'habitude. Tu me diras que c'est [...] â–º Lire la suite
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.
Ici, la nuit ne tombe pas, elle se lève.