Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
Le rêve maternel, C'est le tiède tapis, C'est le nid cotonneux Où les enfants tapis, Comme de beaux oiseaux Que balancent les branches, Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
Un rêve intact est une merveille fragile.
Et vivre, n'est-ce pas rêver d'un rêve ?
Le poète est passé : le ruisseau qui hésite, devient fleuve royal ; il n'a plus de repos ni de limites : il ressemble au cheval.
C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante.
Je voudrais travailler dans un magasin de rêve où l'on ne vendrait que des choses imaginaires.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
Si on ne peut avoir la réalité, un rêve vaut tout autant.