Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
Si tu veux faire quelque chose, ou tu trouves un moyen ou tu trouves des excuses.
Qui attend pour te flatter que tu prospères, est l'ami de la circonstance, et non de la personne.
Ne cherche pas à tout savoir, si tu ne veux tout ignorer.
Si tu n'avances que les jours de soleil, tu n'atteindras jamais ton but.
Mon fils, si tu as besoin d'un coup de main dans la vie, n'oublie pas de regarder au bout de tes deux bras.
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
Même dans mes rêves, tu sais j'suis maladroit.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Qui est avec moi est contre moi.
Tous les grands arbres ont connu un jour la tempête ! Ne sous-estime pas tes capacités à endurer les épreuves. Tu en sortiras grandi et plus fort.
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
L'amour, la quête. Le mariage, la conquête. La nuit de noces, la quéquette. Le divorce, l'enquête.
Shakespeare, en tombant ainsi sur moi à l'improviste, me foudroya. Son éclair, en m'ouvrant le ciel de l'art avec un fracas sublime, m'en illumina les plus lointaines profondeurs. Je reconnus la vraie grandeur, la vraie beauté, la vraie vérité dramatiques.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
La création n'est rien d'autre qu'un rêve durement mis en forme.
Tu veux vraiment savoir quel genre d'homme tu es ? Ouvre la bouche et écoute.
Merci à toi d'être à mes cotésMerci à toi de m'écouter...Hier lorsqu'en pleurs je t'ai appeléTu m'as consolée...Tu es ma moitiéTu es celui qui m'a montréQue je ne suis pas qu'une poupéeEt que du cerveau j'en avaisJ'aime te savoir heureuxJ'aime [...] ► Lire la suite
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Si l'on veut nous empêcher de nous aimer, je serais ton Roméo et tu seras ma Juliette. Je grimperai à ta fenêtre pour te déclarer mon amour.
L'ambition est un rêve avec un moteur à injection.
- Connaissiez vous ce magazine avant ? - Non. - Et donc vous n'aviez jamais entendus parler de moi ? - Non. - Vous n'avez aucune classe, aucun style... - Ah ça, je pense que ça dépend... - Non, non ! Ce n'était pas une question !
Pour être aider, Il faut que tu sois impliqué.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
On est toujours enclin à croire que le travail est aisé à celui qui a un talent. Il te faut peiner toujours, homme, si tu veux accomplir de grandes choses.
Tu es mon lac aux rives apaisantes Tu es ma force et mon credo Les rêves en soie de mon enfance Mes contes de fée De ma vie tu viens tout bousculer.
- Qu'est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans.
J'ai rencontré un garçon, il m'a un peu tourné la tête. Fortissimo même... Tu vois le requiem de Fauré ?! Bah être avec lui c'est pareil c'est fort c'est pur.
On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.
Si le temps passe et que tu t'aperçois que ton nom circule parmi les hommes, n'en fais pas plus de cas que de tout ce que tu trouves dans leur bouche.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...