Répondant à un journaliste : Que voulez-vous que je dise de moi ? Je ne sais rien de moi ! Je ne sais même pas la date de ma mort.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
Un journaliste français c'est soit une pute, soit un chômeur.
Aucun journaliste ne sait plus ce qu'est une bonne nouvelle.
Si votre époux ou votre épouse a été hypnotisé contre vous, vous ne comprendrez rien du tout.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie... Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille... Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel.
Parfois l'amour ne suffit pas quand la route devient difficile.
Ne rien aimer, ce n'est pas vivre ; n'aimer que faiblement, c'est languir plutôt que vivre.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
C'est tout un art que de vendre en n'ayant rien à vendre.
Le repos de l'âme consiste à ne rien espérer.
Aujourd'hui, le terme de "scandale" est banalisé. A la télévision, sur Internet, dans les livres, tout le monde déballe son linge sale avec moult détails. Plus rien ne choque vraiment.
L'absence d'un mort nous inonde de sa présence, et nous le rend encore plus cher.
Il n'arrive jamais de grands événements intérieurs à ceux qui n'ont rien fait pour les appeler à eux ; et cependant le moindre accident de la vie porte en lui la semence d'un grand événement intérieur.
Rien ne tache et rien ne lave comme le sang.
Un homme ce n'est rien après tout que de la pourriture en suspens.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!
Quand on est vraiment, vraiment fatigué, on a l'impression qu'être allongé ne suffit pas.
Tout homme qui aurait conscience de ses actes ne pourrait pour rien au monde presser du doigt la détente d'un fusil.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
L'amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
Y a rien de plus con qu'un ordinateur.
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] ► Lire la suite
Il faut être un homme vivant et un artiste posthume.
Il ne suffit pas d'avoir un designer talentueux ; la direction doit aussi s'en inspirer. Le processus créatif est très désorganisé ; le processus de production doit être très rationnel.