Aujourd'hui, le terme de "scandale" est banalisé. A la télévision, sur Internet, dans les livres, tout le monde déballe son linge sale avec moult détails. Plus rien ne choque vraiment.
Sortez dans le monde et travaillez comme si l'argent n'avait pas d'importance, chantez comme si personne n'écoutait, aimez comme si vous n'aviez jamais été blessé et dansez comme si personne ne vous regardait.
Il n'y a qu'un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette "vérité".
Le monde tout entier ressemblait à ce jeu de couleurs : il suffisait de retirer une mince feuille grisâtre de mauvais souvenirs et la joie éclatait.
Le Congrès. Un type prend la parole, ne dit rien. Personne ne l'écoute. Et tout le monde vote contre.
Outre cette terre, et outre la race des hommes, il y a un monde invisible et un royaume des esprits : ce monde est autour de nous, car il est partout.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
Paris est la ville où les caniveaux sont les plus propres du monde parce que les chiens les respectent.
C'est la demande la plus raisonnable qui soit au monde que ne point vous blâmer pour ce qui n'est point de votre faute.
Les poètes nous transportent dans un monde plus vaste ou plus beau, plus ardent ou plus doux que celui qui nous est donné, différent par là même, et en pratique presque inhabitable.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
L'homme pur qui réside dans ce monde si corrompu doit être semblable à la fleur du nénuphar, qui ne contracte pas de souillure au milieu d'une eau bourbeuse.
La psychanalyse par elle-même n'est ni pour ou contre la religion ; c'est l'instrument impartial qui peut servir au clergé comme au monde laïque lorsqu'il n'est utilisé que pour libérer les gens de leur souffrance.
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
Pour moi Loth est l'incarnation de l'homme moyen privé de la moindre envergure spirituelle, qui est prêt à tous les compromis tant que les choses de ce monde vont bien pour lui, et que ses petites affaires prospèrent.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Quand une femme du monde dit non, cela veut dire peut-être ; quand elle dit peut-être, cela veut dire oui ; et quand elle dit oui, ce n'est pas une femme du monde.
Si le monde appartenait à ceux qui se lèvent tôt, il appartient avant tout à ceux qui osent.
De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Oui, mon corps est moi-même, et j'en veux prendre soin : Guenille si l'on veut ; ma guenille m'est chère.
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Tout le monde connait quelqu'un, mais personne ne connait tout le monde.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
Peu importe comment vous êtes fatigué, peu importe la façon dont ce travail épuisant physiquement peut-être, il est beau d'apporter un sourire dans la vie de quelqu'un, de prendre soin de quelqu'un dans le besoin. Quelle plus grande joie peut-il y avoir?
Aucun amour au monde ne peut tenir lieu de l'amour, il n'y a rien à faire.
Ne t'égare pas dans le monde extérieur tant que tu ignores le lieu de ton repos éternel.
Je suis ce qu'on appelle en anglais un care taker [« celui qui prend soin », ndlr].
Personne n'est indispensable mais tout le monde est nécessaire !
Les gens du monde ne sont pas plus tôt attroupés qu'ils se croient en société.
La petite chose niaise qu'est le symbole, qu'on nous cache avec tant de soin !