Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Dans les faits l'idée de Dieu aide à tenir le peuple en esclavage.
Le grand Dieu fit les planètes et nous faisons les plats nets.
Le trafic d'influences constitue le pain quotidien du pouvoir.
Rien ne m'est plus cher que d'être moi pour l'éternité : motif permanent de regarder Dieu en face.
Peutêtre peut-on être optimiste parce qu'on a le droit d'espérer que Dieu existe.
On a fait couler tellement d'encre sur Venise qu'elle se noie.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
Prier Dieu ?... Mais le ciel me retourne invariablement mes missives avec la mention : N'habite plus à l'adresse indiquée.
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
Qu'y a-t-il d'étrange à ce que tu ne comprennes pas ? Si tu comprends, ce n'est pas Dieu !
Le pain et le vin sont le commencement d'un grand festin.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
Bienvenue dans un monde meilleur ! Et que Dieu vous sauve... S'il est juste que vous soyez sauvé.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
Si Dieu n'apparaît pas aux athées, c'est parce qu'il a peur qu'ils ne le convertissent à l'athéisme.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
La recherche de Dieu est une entreprise toute personnelle.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
La voix de Philippe Noiret. Le timbre d'une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu'elle annonce déjà comme un départ.
Si la nuit est Satan, si la lumière est Dieu, à la tombée du jour, Dieu n'est plus qu'une anecdote.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.
Il n'y a pas de pain trop dur pour un ventre affamé.
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
De tous les exercices, l'homosexualité est le plus sain. Presque tout se passe en plein air... et il faut tellement marcher !
Bien sûr, les souvenirs sont toujours assaisonnées avec douceur dans la salade composée de nos existences. Ça facilite la digestion des horreurs de nos vies.
Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.
En l'appelant Dieu nous avons tout dit, puisque le mot Dieu ne possède aucun sens précis.
Je suis tellement pauvre que je ne peux même pas me permettre de prêter attention.
La voix de Dieu est silencieuse, elle exerce une pression infiniment légère, jamais irrésistible, Dieu ne donne pas des ordres, il lance des appels...
Trempé dans du lait pour l'adoucir, recouvert de jaune d'oeuf et de sucre, et cuit dans une poêle. Il n'est pas perdu, le pain perdu, puisqu'on le mange.