L'âme rassasiée foulera aux pieds le rayon de miel, et l'âme pressée de la faim trouvera même doux ce qui est amer.
La paresse produit l'assoupissement, et l'âme lâche languira de faim.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
Avec tout ce qu'on nous dit sur la viande, pour continuer à en manger aujourd'hui, faut vraiment être boucher !
L'être humain est justement celui des animaux qui se définit par sa capacité particulière à s'interroger sur les normes éthiques qui doivent le guider. C'est précisément pour cette raison qu'il va, un jour prochain, cesser de manger des représentants des autres espèces.
Dès que l'on pénètre le bouddhisme, on sent s'éveiller en soi une sensation d'euphorie permanente comparable à celle que l'on ressent après avoir bu un vin délicat.
Il vaut mieux être invité avec affection à manger des herbes, qu'à manger le veau gras lorsqu'on est haï.
Les repas de famille ne consistent pas à se manger entre parents.
En flattant, on ne peut pas à tous les coups faire fortune, mais on peut manger tous les jours.
L'Italie est comme un artichaut qu'il faut manger feuille à feuille.