Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Les parents disent : "Notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie rétrécit.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] â–º Lire la suite
Il rendit comme il put son âme machinale,Et sa vie n'ayant pas été originale,L'Etat lui fit des funérailles nationales...Corne d'Aurochs.
Je trouve mes lectures dans la lumière du ciel. C'est le livre le plus profond qui soit - et ce n'est même pas moi qui en tourne les pages.
- Peter... Quels sont tes vrais, sentiments ? - Sentiments ? - Qu'est-ce que tu ressens ? Joie, tristesse, jalousie ? - Jalousie ? Clochette... - Colère ? - Colère ? Crochet... - Amour ? - Amour ? Jamais entendu parler... - Je crois que si Peter... Tu l'as [...] â–º Lire la suite
Si les enfants devenaient ce qu'en attendent ceux qui leur ont donné la vie, il n'y aurait que des dieux sur la terre.
J'ai eu Bernard Henry Lévy, qui a appelé au boycott de mon spectacle. C'est un collègue humoriste pour moi. C'est un intellectuel pour vous, visiblement il vous touche, moi personnellement il ne me touche pas du tout, Bernard Henry Lévy [...] â–º Lire la suite
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
Il y a chez moi ce besoin de rugir parce que les antillais, descendants d'esclaves, êtres déchirés, ont été opprimés, dépouillés de notre langue et de notre terre.
Je crois en Dieu, en famille et en McDonald. Et au bureau, cet ordre est inversé.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
Je donne mon avis non comme bon mais comme mien.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.
Un enfant ne remet jamais au lendemain ce qui l'empêche d'aller se coucher le soir même.
Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu.
J'essaie toujours de prouver à mon moi de 17 ans que je peux faire des choses créatives que je pensais impossibles.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] â–º Lire la suite
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Mon âme est un vieux pot de chambre où dort un oeil.
J'ai une âme de collectionneur. Ça a été ma passion toute ma vie, et ça le reste.
Un enfant endormi est bien le plus beau, le plus tendre et le plus plaisant spectacle qui puisse s'offrir à des yeux humains.
Le XXème siècle est la peau de chagrin de l'homme occidental qui aura vu rétrécir son empire terrestre et familial au rythme de ses désirs d'universalité.
J'ai eu des regards avec une nana, à mon avis y'a une ouverture.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
Le malheur avec la grande famille humaine, c'est que tout le monde veut en être le père.
Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue.