Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l'épée du guerrier.
La science est dangereuse ; nous sommes obligés de la tenir bien soigneusement enchaînée et muselée.
L'art c'est moi, la science c'est nous.
L'histoire du monde est le jugement du monde.
Vous pouvez tout faire, penser ou croire, posséder toute la science du monde, si vous n'aimez pas, vous n'êtes rien.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
Il est bien savant l'enfant qui connaît son père.
La voix d'un condamné peut se faire entendre, mais ses paroles sont vaines.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions.
Le bonheur est une science qui s'apprend quotidiennement.
Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence.
Une décision n'est bonne que lorsqu'elle est prise.
Tant que la science progressera, tant que les mathématiques continueront à découvrir des mondes incroyables où deux fois deux n'auraient jamais l'idée d 'égaler quatre, de nouvelles idées surgiront chez ceux qui laissent leur esprit vagabonder, passeport à la main, aux frontières du Possible.
La science est du savoir organisé.
La difficulté est grande de rendre savant celui qui ne fait rien ; parce que son ignorance lui fait croire qu'il en fait plus que celui qui entreprend de l'instruire.
L'empirisme n'est point la négation de la science expérimentale comme semblent le croire certains médecins, ce n'en est que le premier état.
O vertu, science sublime des âmes simples, faut-il donc tant de peines et d'appareils pour te connaître ?
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
Dès qu'un homme cherche le bonheur il est condamné à ne pas le trouver. Quand il paraît être dans l'avenir, songez-y bien, c'est que vous l'avez déjà. Espérer, c'est être heureux.
La science ne peut remplacer l'intuition et le sentiment, pas plus que la technique ne peut tenir lieu de morale.
Vous voulez savoir ma véritable opinion ? Ce n'est pas celle d'hier, ce n'est pas celle d'aujourd'hui, c'est celle de demain !
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
La science est une chose merveilleuse... tant qu'il ne faut pas en vivre !
Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène.
La vraie science est une ignorance qui se sait.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.