La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
La sagesse vaut mieux que la force, mais la sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.
C'est avoir fait un bien grand pas dans la sagesse que de ne pas avoir besoin de société le soir.
La résumé d'histoire de la philosophie qui précède aura montré que la philosophie court fortement le risque de se couper de la vie.
Le silence est la plus haute sagesse de l'homme.
Toute mystique est outrance.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous soyons dignes d'être des hommes.
La science la plus difficile est de désapprendre le mal.
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
La philosophie est comme la Russie : pleine de marécages, et souvent envahie par les Allemands.
La primauté de la matière, l'utilitarisme, qui sont les dogmes de la religion industrielle, ont conduit à la suppression de la culture intellectuelle, de la beauté et de la morale.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
La psychanalyse. Cette science qui donne au patient la fausse impression qu'il peut se passer de la confession.
Le génie de Cuvier a développé ces vues et en a tiré une science nouvelle, la paléontologie, qui reconstruit un animal entier d'après un fragment de son squelette.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
Partout et dans tous les types de sociétés, les valeurs sont plus ou moins les mêmes : la bonté, la beauté, la sagesse et la science.
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.
La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes.
Dormez : c'est la sagesse ; oubliez : c'est jouir.
La religion est le seul pouvoir devant lequel on peut se courber sans s'avilir.
C'est un bonne drogue que la science ; mais nulle drogue n'est assez forte pour se préserver sans altération et corruption.
Il n'y a jamais rien eu dans son histoire et dans la nôtre qui nous ait divisé, au contraire nous avons toujours été d'accord pour tout l'essentiel de notre vie au milieu des peuples.
Pour que la religion soit appréciée de la masse, il faut nécessairement qu'elle garde quelque chose du haut goût de la superstition.
Le dab, d'entrée, elles me le portraiturent à la fiente, elles lui crèvent les yeux en effigie avec des épingles rouillées. Elles savent mitonner la fausse confidence, saler tout ça, poivrer comme il faut. Une science très au point.
Chaque histoire s'accompagne d'un nombre indéterminé d'anti-histoires dont chacune est complémentaire des autres.
Les Français sont les héritiers des conflits idéologiques dont leur pays a retenti depuis les guerres de religion du XVIe siècle.
La sagesse est la connaissance des choses divines et des choses humaines.
Notre religion n'a point eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie.
La mort et la sagesse viennent à pas de tortue.