Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
Le monde est rempli de négativité. Je veux que les gens me regardent et pensent : "Je me sens bien et je vais faire en sorte que quelqu'un d'autre se sente bien aujourd'hui."
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
D'une pensée, le philosophe se place au-dessus du monde et le grand homme, lui, le remplit.
Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
Montrez-moi quelqu'un qui dit toujours la vérité et je vous montrerai quelqu'un que tout le monde déteste.
Une seule joie, et le monde vaut encore la peine.
Le coup de poing dévastateur que nous avons pris le 11 septembre se répercute encore dans toute la société américaine.
Le pouvoir va prenant dans la société une place toujours plus large, que les conjonctures l'invitent à remplir en même temps que son appétit le porte à se gonfler.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
La politique n'est pas une science. Elle est un art.
Le hasard est une loi que tout le monde applique sans le savoir.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
Quand dans une réunion, un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
La force est la reine du monde et non pas l'opinion, mais l'opinion est celle qui use la force.
Tout le monde veut gouverner, personne ne veut être citoyen. Où est donc la cité ?
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Si tout le monde était vêtu d'intégrité, si chaque coeur était juste, franc, bienveillant, les autres vertus seraient à peu près inutiles.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
Qu'est ce l'histoire, sinon une fable sur laquelle tout le monde est d'accord ?
Le premier qui ayant enclos un terrain s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile.
La fin de la Politique est la fin suprême.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
Le monde n'est que changement.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
On ne peut pas organiser des Séries passionnées sans une grande inégalité de fortune, caractères, goûts et instincts : si cette échelle d'inégalité n'existait pas, il faudrait la créer, l'établir en tous sens, avant de pouvoir associer le passionnel.
Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés, qu'ils se croient en Société.