J'ai connu tous les milieux, mais je n'ai jamais vu un monde aussi dégueulasse que la politique.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] ► Lire la suite
La terre est comme la poitrine d'une femme : utile autant qu'agréable.
Une formation politique qui recule devant les risques de l'action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l'emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n'a foi que dans l'expérience, et l'expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
Comme elle m'écoutait ! Il y a donc encore des âmes sur la terre !...
Dans ce monde complexe où l'information n'a jamais été aussi abondante, nous devons développer l'intelligence économique.
Six pieds de terre suffisent au plus grand homme.
Le monde change, bien sûr, mais un de ses traits ne varie pas: tant qu'il y aura des hommes, ils aspireront à autre chose.
Chaque homme est apprécié dans ce monde car il montre par sa conduite qu'il souhaite être apprécié.
Mais finalement, comme ils le feront toujours, les rumeurs m'ont atteint. Et tout le monde sait que vous ne pouvez pas réfuter une rumeur.
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
- On croit que quand on s'arrête le monde s'arrête... Il continu pourtant de tourner. Les gens peuvent faire des interventions mieux que vous l'auriez fait, les générations suivantes arrivent peu à peu et... On a toujours peur d'être oublié. [...] ► Lire la suite
Le monde est plein de canailles.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Quand on se trouve en face d'une difficulté, on en tire le meilleur parti possible.
La politique, c'est faire que chaque citoyen soit un créateur.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
Pourquoi le monde n'est-il pas parfait ?
Il n'y a que deux sortes d'hommes sur la terre : ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Les seconds haïssent toujours les premiers.
L'écriture est la continuation de la politique par d'autres moyens.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Tout le monde a des talents - nous avons tous un côté artistique et un certain talent - mais vous avez des domaines dans lesquels vous êtes meilleur que d'autres.
En dehors du français, il y a une seule langue nationale que la Constitution tolère : la langue de bois !
Il n'est rien tel en ce monde que de se contenter.
Les biens de ce monde ne sont que des prêts.
Il ne s'agit pas de faire ce qu'on veut, mais de vouloir ce qu'il serait une faute de ne pas faire. La politique n'est pas autre chose.
Tout le monde peut séduire. La preuve, il y a des enfants partout...
Tout s'anéantit, tout périt, tout passe : il n'y a que le monde qui reste, il n'y a que le temps qui dure.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
La Constitution est le guide que je n'abandonnerai jamais.
Le politicien qui réussit le mieux est celui qui dit le plus souvent et de la voix la plus forte ce que tout le monde pense.