La politique est l'art de profiter des sottises des autres et de s'en faire des rentes.
Il y a du génie dans le dessin d'humour et une dimension universelle, intemporelle.
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] ► Lire la suite
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout.
Qui dit préjugé dit une opinion qu'on a reçue sans examen, parce qu'elle ne se soutiendrait pas.
Les grands découvreurs sont ceux qui savent profiter de la chance quand elle s'offre à eux.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
Ardeur. Etat particulier de l'amour sans l'expérience.
Quand une femme rejette un homme de vision et accepte un homme qui a une télévision, elle finira par regarder l'homme de vision sur la télévision de son mari. Ne jugez pas un homme par sa poche, mais jugez-le par [...] ► Lire la suite
La politique anglaise en Europe s'efforçait de diviser les Français et les Allemands, elle sera plus difficile à mener désormais
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] ► Lire la suite
Je prie pour ce que j'ai toujours prié: la restauration de notre constitution et la liberté absolue pour le peuple cubain. Ce rêve est très vivant, cette lutte est très vivante.
On hait toujours ses ennemis, à quelques état de faiblesse qu'ils soient réduits.
On ne mène pas une politique étrangère avec des clins d'oeil et des ronds de jambe...
Pour créer quelque chose d'exceptionnel, votre état d'esprit doit être sans relâche concentré sur le moindre détail.
Être noir et conscient en Amérique, c'est être dans un état de rage constant.
Le bonheur est un état d'esprit.
Un dessin réussi prête à rire. Quand il est vraiment réussi, il prête à penser. S'il prête à rire et à penser, alors c'est un excellent dessin.
On a tous la possibilité de faire de la politique dans sa vie quotidienne. On peut tous être un peu responsables.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
La majeure partie de l'énergie du travail politique est consacrée à corriger les effets de la mauvaise gestion du gouvernement.
L'usage des grands est de profiter d'une action qu'ils regardent comme coupable et de prodiguer à celui qui s'est chargé de l'accomplir des récompenses et le mépris.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Le politique du couple, c'était moi, les enfants l'avaient compris.
La politique n'étant qu'un enchaînement de conséquences, toute vérité isolée devient un mensonge dans l'ordre social.
Si seulement on arrêtait d'être heureux, on pourrait peut-être profiter de la vie.
Ce qu'il nous faut faire pour permettre à la magie de s'emparer de nous c'est chasser les doutes de notre esprit. Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
Week-end : profiter du week-end pour travailler un peu, se promener en débraillé, s'efforcer de ne pas manger.