Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
Une vieille dame qui s'amuse ne se déplace pas dans l'espace comme une vieille dame que la vie pousse sans raison, ainsi qu'un joueur blasé son pion sur l'échiquier.
Ma mère m'a appris trois choses : le respect, la connaissance, la recherche de la connaissance. C'est un voyage éternel.
Une journée perdue pour les autres n'est pas perdue pour soi-même.
Je me traîne sur les mains, n'ayant plus de jambes,Car une vieille femme qui a peur, ce n'est rien et pas même un enfant.
La diligence est la mère de la chance.
On ne possède pas les autre. On ne détient jamais le secret des autres avec soi.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Laissez passer les rêvesCelui de Jacky Chang, celui de Luther King.Que le matin se lèveSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
L'homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
Mettez-vous dans l'esprit que les femmes veulent qu'on les aime, mais en même temps qu'on les divertisse.
Il faut se méfier des ministres qui ne peuvent rien faire sans argent, et de ceux qui veulent tout faire avec de l'argent.
Nous devons développer une sorte d'héroïsme politique. Je ne veux pas dire que je veux jouer le héros. Mais nous devons être à nouveau prêts à créer de grands récits.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
La torture des autres est peu auprès de celle qu'on subit soi-même.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Quand les démons veulent produire les forfaits les plus noirs, ils les présentent d'abord sous des dehors célestes.
Quand ma mère avait quatre filles, et elle pouvait dire que son mariage s'effondrait, elle est retournée à l'université et a obtenu son diplôme en musique et en éducation.
Etre mère c'est une partie de vous mais ce n'est pas entièrement vous.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Le gagnant, c'est celui qui se sent un peu mieux que les autres ce jour-là.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
On n'est jamais comme les autres quand on s'aime.
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Comment puis-je commencer quelque chose de nouveau avec tout cet hier en moi ?
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
En occupant les autres de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l'intérêt d'autrui.