Le businessman américain est un monsieur qui, toute la matinée, parle de golf à son bureau et qui, le reste de la journée, discute affaires sur le terrain de golf.
Pour tendre des embuscades, il faut d'abord être sûr du terrain et des populations environnantes sous peine de voir le piège se retourner contre soi.
Le golf est un sport pacifique qui se joue violemment de l'intérieur.
Il n'y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
Qu'est-ce donc que la poésie? Un feu de camp abandonné, qui fume longuement dans la nuit d'été, sur la montagne déserte.
Certains papillons ne vivent qu'une journée et en général il s'agit pour eux du plus beau jour de leur vie...
Ne joues pas à ça Caroline j'ai déjà été sur ce terrain et tu m'as arrêté net !
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir demeurer en repos dans une chambre.
Les enfants, ça bouffe, ça bouffe et après ça fout le camp ! Quand vous en avez, vous dites adieu à votre vie, à votre personne, à tout !
- D'ailleurs, ne dit-on pas qu'une femme qui éclabousse un homme, c'est un peu comme la rosée d'une matinée de printemps, c'est la promesse d'une belle journée et la perspective d'une soirée enflammée ? - Quel réveil. - C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'asperge.
L'amour est un repos laborieux.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Le pays est peuplé d'exaltés convaincus que les morts sont parmi nous, que dans la forêt gambadent des créatures invisibles ou qu'en s'exposant aux ondes sonores adéquates on peut rétablir son champ magnétique... Il suffit de leur donner l'occasion de déballer leurs théories, et on part sur de drôles de routes.
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] â–º Lire la suite
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
La nuit de Noël est la plus horrible des nuits pour rester seul au lit, car le réveil ne ressemble pas du tout aux pubs Kodak avec des gosses en pantoufles... Ca ressemble à n'importe quelle autre journée de l'année !
Dans la vie, rien ne dépasse le golf en exigence. Ce sont ces contraintes qui rendent le golf si passionnant.
Ne vantez pas la journée avant le soir.
Sois satisfait de ta journée si tu peux en marquer le passage par une sage pensée.
Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.
Le repos est la moitié de l'engraissement.
Si le mensonge est un péché que l'on rachète par des prières, ce doit être pour cela que le curé passe sa journée à prier.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
C'est une bien meilleure chose que je fais, que je n'ai jamais fait ; c'est un bien, bien meilleur repos auquel je vais, que je n'ai jamais connu.
Ce que je reproche au golf ? Il vous entraîne trop loin du bar du club-house.
Trop de repos rouille.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Trop de repos n'a jamais fait mourir personne.