Le vin stimule l'appétit et donne du goût à la nourriture. Il favorise les discussions, l'euphorie et peut transformer un simple repas en événement mémorable.
On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a prit le goût de l'arme.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Quand on a pris goût à l'exhibitionnisme, c'est difficile de se tenir.
Je suis partagé entre mon goût pour les faits et mon goût pour l'effet.
Le contexte et les souvenirs jouent un grand rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
Le premier mariage est une coupe de miel ; le deuxième est une coupe de vin ; et le troisième une coupe de poison.
C'est la pénicilline qui guérit les hommes, mais c'est le bon vin qui les rend heureux.
Etre original, c'est, en un sens, mettre en valeur la médiocrité des autres, ce qui me paraît d'un goût très douteux.
Le dîner ne dure pas quand les friandises manquent.
Le vin est bon où il y a une belle aubergiste.
Un dîner sans façon est de la perfidie.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] ► Lire la suite
Le tapioca a un goût de moisi assez déplaisant pour les personnes qui n'aiment pas le moisi.
Un de mes frères était si maigre que lorsqu'il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.
Au cours de ma vie, j'ai fait des rêves qui me restèrent longtemps, et changèrent mes idées. Ils me traversèrent de part en part, comme le vin versé dans l'eau, et altérèrent la couleur de mon esprit.
Leur goût du travail, c'est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Pouvez vous me trouver quelqu'un pour m'amener à l'aéroport ; Monsieur Corleone est un homme qui aime apprendre les mauvaises nouvelles rapidement. En tout cas je vous remercie pour le repas et la charmante soirée.
Je défie un ermite de jeûner sans donner un goût exquis à son eau claire et à ses légumes.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
Le goût, c'est le dégoût du goût des autres.
Le goût est fait de mille dégoûts.
Le vin est comme le sexe, il fait tomber les défenses.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
Avec une noix, un grain de raisin et un couteau, il y en a pour travailler vingt ans en changeant seulement son couteau de place.
On a plus goût à rien mais tant besoin de tout ce qui pourrait remplacer un être indélébile.
Un grand vin n'est pas l'ouvrage d'un seul homme, il est le résultat d'une constante et raffinée tradition. Il y a plus de mille années d'histoire dans un vieux flacon.
Je préfère le mauvais goût à l'absence totale de goût.
Si nous ne donnons pas de sens à la mode, elle aura ce goût amer de n'être qu'un produit de luxe et de ne s'adresser qu'aux riches.
C'est une chose plus enivrante que le vin d'être une belle jeune femme !