J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Je ne suis dans le monde que pour composer.
Chez moi, quand on tue le cochon, tout le monde rit ! Sauf le cochon.
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Dans un monde où, en quelques semaines, on peut lancer une campagne militaire de plusieurs millions de dollars impliquant une ribambelle de pays, des centaines de milliers d'hommes et de femmes, et exigeant le déploiement de solutions d'urgence à de [...] ► Lire la suite
Le monde existe pour la langue et l'offrande.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
Le soleil de l'homme, c'est l'homme.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
Il n'y aurait pas de débat sur qui était le meilleur footballeur que le monde ait jamais vu - moi ou Pelé. Tout le monde me dirait.
Je pourrai débrancher le soleil si un jour tu ne pouvais plus cligner des yeux, ton absence est si vénéneuse.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
Existe-t-il au monde un privilège plus totalement exorbitant que la beauté ?
Un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille n'est pas vraiment un homme.
En mai, si tu te maries, Par le soleil ou la pluie, Ami, crois-moi si tu veux T'auras des enfants morveux.
L'amour c'est comme les roses, ça dure le temps d'un matin !
Je crois que l'on devient ce que notre père nous a enseigné dans les temps morts, quand il ne se souciait pas de nous éduquer. On se forme sur des déchets de sagesse.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
Mon fils était autiste et il souffrait de troubles épileptiques tous les 5 à 10 jours. Il souffrait d'une crise qui durerait 45 secondes à une minute et dormait pendant 12 heures.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
L'amour est la seule chose au monde que le gouvernement ne peut pas taxer.
La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
La vie... On commence, on continue, on vieillit, on disparaît. C'est un rythme général.
Tout le monde a un cul, pourquoi on ne parle que du mien ?
Au temps heureux où l'on sait plaire, Qu'il est doux d'aimer tendrement !