Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
C'est la vie qui est la performance, l'art est ce qui survit à la vie.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
La diffusion de la méconnaissance du monde doit être élaborée, elle aussi, de manière scientifique.
La vie n'est rien qu'un mot qui veut dire ignorance, et quand nous qualifions un phénomène de vital, cela équivaut à dire que c'est un phénomène dont nous ignorons la cause.
Le monde n'a pas d'ordre visible et je n'ai que l'ordre de la respiration. Je me laisse advenir.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
La vie est pleine d'échardes Elle est pourtant la vie Et cela fait du bien la nuit parfois crier.
Si le monde n'avait pas le soupir, il étoufferait.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
Je suis un paria du monde littéraire japonais. Critiques, écrivains: nombreux sont ceux qui ne m'aiment pas.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
La superstition est la poésie de la vie ; c'est pourquoi il n'est pas mal que le poète soit superstitieux.
Les vrais philosophes passent leur vie à ne point croire ce qu'ils voient, et à tâcher de deviner ce qu'ils ne voient point.
La vie est un peu comme un jardin - vous devez trouver le temps de planter les graines pour que de belles fleurs poussent.
Pensez à un athlète. Il peut être très bon dans sa propre maison, mais pas aussi bon que ses voisins. Vous devez aller au-delà de chez vous. Vous devez aller dans le monde entier.
Il n'y a rien de plus important dans la vie que l'amour.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
Tous les jours je me dis que j'ai de la chance d'avoir une vie aussi facile. J'ai l'impression que c'est un peu un cadeau du bon Dieu.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Amitié de cour, foi de renards, et société de loups.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
La vie est et sera toujours une équation incapable d'être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] ► Lire la suite
Il y a trois choses inévitables dans la vie : la mort, les impôts et la paix.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.