Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
La vraie intelligence de l'être humain, c'est sa capacité d'adaptation. Les hommes se font à tout, y compris au pire.
La bonne poire, c'est le mec sympa, trahi de toutes parts. Le con de l'histoire.
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
J'ai cherché à acquérir toutes sortes de connaissances ; j'ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, de ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l'aveuglement et l'erreur.
A quel moment de l'histoire les hommes ont-ils perdu leur naturel ? - Quand ils ont commencé à savoir qu'ils savaient...
Je peux lire dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur. Un jour peux venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis. Mais ce jour n'est pas arrivé ! Ce sera l'heure des loups [...] â–º Lire la suite
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Je préfère les hommes qui donnent à ceux qui expliquent.
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Des hommes d'intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d'un sauvage.
Les grands hommes qui n'ont pas leur statue sont légion.
Une société écologique est une société multiple qui permet à tous de se développer dans le respect des différences, à condition évidemment que chaque membre de la communauté respecte les règles de vie indispensables à la cohabitation.
Tous les hommes désirent confesser leurs crimes ; mais ils sont naturellement réticent à le faire quand d'autres personnes s'assoient et les raillent.
On ne peut pas s'attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu'on fait c'est s'entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l'adopte.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
La mélancolie est le partage de tous les hommes de génie.
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d'une économie politique.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
Il n'y a pas d'amitié possible entre hommes et femmes. Il y a de la passion, de l'inimitié, du culte, de l'amour, mais pas d'amitié.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
Je me demande si les hommes osent se fier aux hommes.
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire.
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination !
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.