Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Si une femme plait, elle n'est pas libre. Les femmes qui méritent d'être aimées sont inaccessibles.
Quand on n'a que de la vanité, toute femme est utile ; aucune n'est nécessaire ; le succès flatteur est de conquérir, et non de conserver.
En moins d'un millénaire, Brahm, Yahvé, Zeus et Jupiter s'imposent aux croyants comme les pères de l'humanité et confinent les mères dans le statut de mineures. Comme si les hommes avaient inventé Dieu pour mieux asseoir le pouvoir paternel.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
L'argent seul est le but qui dirige les hommes : c'est par lui qu'on peut tout dans le siècle où nous sommes.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
Soit ce garçon ment et il se teint, soit il ne ment pas et il s'éteint.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
La prière a un plus grand pouvoir que les hommes ne l'imaginent...
Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
La femme est l'avenir de l'homme.
Peut-être sommes-nous encore moins capables de rencontrer des hommes que lorsque nous rêvions du prince charmant.
Tous les hommes aiment avant tout la lumière, ils ont inventé le feu.
L'homme marié est à un garçon ce qu'est un volume relié à un volume broché.
Il faut contraindre les hommes à être libres.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Quand les hommes supérieurs se trompent, ils sont supérieurs en cela comme en tout le reste. Ils voient plus faux que les petits ou les médiocres esprits.
En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer.
Bien plus que le triangle des Bermudes, le monstre du Loch Ness ou la disparition des dinosaures, la femme demeure la plus grande énigme dans l'histoire de l'humanité.
A supposer qu'une femme déclare son amour à un homme au cours des cinq actes d'une pièce, celle-ci n'est monotone que s'il s'agit du même homme.
La femme ? Elle est comme l'amour qu'elle inspire.
La femme est le seul être qui échappe à toute définition syntaxique.