Peu d'hommes ont la vertu de savoir résister au plus offrant.
Les enfants des hommes sages cuisinent avant d'avoir faim.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Il est toujours difficile pour un père d'apprécier comme il se doit la valeur des efforts accomplis par ses enfants.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] â–º Lire la suite
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
La gloire n'est que fumée, j'en conviens, mais l'homme n'est que poussière.
Liberté implique responsabilité. C'est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent.
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
N'est-ce donc rien qu' une existence imaginaire ? Et les personnages mythiques ne sont-ils donc pas capables d'agir sur les hommes ?
La vertu est généralement approuvée, non pas parce qu'elle est innée, mais parce qu'elle est utile.
C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
La gloire posthume est le coup de pied de la postérité.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] â–º Lire la suite
La guigne, c'est l'absence de veine chez un individu sans gain.
Les hommes mariés ne vivent pas plus longtemps que les célibataires ; la vie leur paraît seulement plus longue.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
L'excès en tout est la vertu de la femme.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
La pudeur n'est qu'un artifice qui confère plus de valeur à l'abandon.
La plupart des hommes passent la meilleure partie de leur vie à rendre le reste misérable.
On connaît encore mieux la valeur des biens par la privation que par la jouissance.
Les enfants des enfants sont la couronne des vieillards, et les pères sont la gloire des enfants.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.