La religion ne transforme pas les gens en criminels, ce sont les criminels qui utilisent la religion comme alibi de leur soif de pouvoir.
Si des variations utiles à un être organisé quelconque se présentent quelquefois, assurément les individus qui en sont l'objet ont la meilleure chance de l'emporter dans la lutte pour l'existence ; puis, en vertu du principe si puissant de l'hérédité, [...] â–º Lire la suite
Le spectacle Origines est message de soutien à tous les gens timides.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Les gens auront un problème avec tout ce que vous faites. À la fin de la journée, personne ne peut déterminer ce que vous devez faire pour réussir et pourquoi voudriez-vous écouter quelqu'un qui ne réussit pas vous dire ce que vous devez faire ?
L'objet de la philosophie est de commencer avec une chose si simple que ce n'est même pas la peine d'en parler et de terminer avec quelque chose de si paradoxal que personne ne veut y croire.
Avant de pouvoir aimer, il faut avoir su se défendre de la haine.
Si les gens du monde cessaient une minute de courir plaisirs et fêtes, ils périraient aussitôt d'ennui.
Entre les gens et moi, tout est simple. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de décalage entre la femme qu'ils imaginent et celle qu'ils croisent dans la rue
Le pouvoir se perd vite : quand on en possède un, il faut en user le plus vite possible, faute de quoi, il s'envole.
Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.
Un pouvoir impunément bravé touche à sa ruine.
Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.
Le problème avec les gens intelligents, c'est qu'ils ne sont jamais assez intelligents pour ne pas dire qu'ils sont les plus intelligents.
Je n'empêche pas les gens de marcher où ils veulent. Sauf sur mes pieds. Mais comme je ne chausse que du 40, il n'y a pas de place à côté.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
Parfois c'est évident, parfois non. Parfois, un enfant est malmené... La plupart du temps, ce ne sont que des choses que les gens disent.
J'ai rassemblé des gens qui m'étaient hostiles.
Les gens ont si peur de la vérité des autres.
Voyager, c'est être une sorte d'enfant professionnel. L'étonnement est une vertu première, y compris vis-à-vis de sa propre langue.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] â–º Lire la suite
Un homme cesse d'avoir peur lorsqu'il a pris son parti de la mort et de sa propre damnation
Taisez aux gens leur âge réel et ils vivront beaucoup plus vieux.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
La vertu s'avilit à se justifier.
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
Un homme survit grâce à son honnêteté ; les malhonnêtes gens ne doivent leur survie qu'à la chance.
Le secret du pouvoir ? Un vagin puissant et confiant. Les hommes ont peur des vagins.
Il faut admirer les gens capables d'être heureux.
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.