L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
Les désirs tuent le paresseux, car ses mains ne veulent rien faire.
Celui qui copie la nature est impuissant, celui qui l'interprète est ridicule, celui qui l'ignore n'est rien du tout.
- Tu veux savoir de quoi je parle avec l'autre Grey ? De tout ce que toi tu ne me laisses pas dire. - Tu sais que tu peux tout me dire. - Je veux qu'on se marie, je veux qu'on [...] â–º Lire la suite
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
Le pénible fardeau de n'avoir rien à faire.
Ce ne sont que des fausses nouvelles. Un truc bidon. Rien de cela ne s'est passé.
Quand on n'a rien à perdre, il faut tout essayer.
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
Tant qu'il n'y a rien d'expliqué, rien n'est définitif.
Il faut apprendre à obéir pour savoir commander.
L'être humain a deux grands problèmes : le premier est de savoir quand commencer, le second est de savoir quand s'arrêter.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
C'est n'être bon à rien que de n'être bon qu'à soi.
Tu ne seras jamais rien d'autre que ce que tu es. Tu n'es rien. Et rien d'autre.
Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
La théorie doit être une observation, non une doctrine. C'est une investigation analytique de l'objet qui aboutit à sa connaissance et, appliquée à l'expérience, en l'occurrence l'histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d'un savoir à la forme subjective d'un pouvoir.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
La vieillesse est une voyageuse de nuit : la terre lui est cachée ; elle ne découvre plus que le ciel.
Après tout, c'est peut-être cela la sagesse : l'impossibilité d'imaginer.
Acheter un chemisier et une jupe assortis dans le même magasin est un crime. Un savant mélange de chic et de bon marché touche le gros lot. Savoir comment mélanger les styles et les étiquettes.
Les vrais chefs doivent savoir désobéir.
On n'apprend rien par la parole, mais tout par l'exemple.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
Tout s'explique, rien ne se justifie.
Les héros sont ceux qui, quelles que soient la longueur et l'importance des épreuves ne regrettent rien et ne se découragent jamais.
Aimer un être, c'est tout simplement reconnaître qu'il existe autant que vous.