La religion commence peut-être au bord de la détresse.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
La philosophie française a été moins un monument original, créateur de l'histoire intellectuelle, qu'une simple excroissance épigonale.
La vie est simple parce que la lutte est simple. Le bon lutteur recule, il ne s'abandonne point ; il cède, il ne renonce jamais. Si l'impossible se lève devant lui, il se détourne et va plus loin. Si le [...] â–º Lire la suite
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
Rien de plus froid qu'un sérail ; c'est un amour de chenille qui traîne de rose en rose, gâtant le bord de la feuille sans atteindre le calice.
Y'a que des taureaux et des PD qui viennent du Texas mon petit cowboy. Vu que t'es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l'autre bord !
La performance physique n'est tant pas une métaphore de la puissance sexuelle qu'une représentation du désespoir triomphal des hommes, du bond qu'il leur faudrait faire pour n'être plus mortel.
Si cette immigration des Juifs en Palestine avait eu pour but de leur permettre de vivre à nos côtés, en jouissant des mêmes droits et en ayant les mêmes devoirs, nous leur aurions ouvert les portes, dans la mesure où [...] â–º Lire la suite
Plus je grossis, plus je m'aigris, plus je m'aigris, plus j'ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Mourir pour une religion est plus simple que de la vivre pleinement.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Je ne me querellerais pas plus avec une personne à cause de sa religion que son art.
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Le Dieu qui existait avant toute religion compte sur vous pour faire connaître et célébrer l'unité de la famille humaine.
Prier est dans la religion ce que penser est dans la philosophie. Prier, c'est créer de la religion.
La philosophie sert d'antidote à la tristesse. Et beaucoup croient encore à la profondeur de la philosophie.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
Icebergs, icebergs, cathédrales sans religion de l'hiver éternel.
La philosophie ne s'enseigne pas ; c'est l'application des sciences à la vérité.
Lorsqu'un juif s'expatrie, le Maroc perd un citoyen, mais il gagne un Ambassadeur !
Une grande philosophie n'est pas celle qui installe une vérité définitive, c'est celle qui introduit une inquiétude.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
La poésie est aux sentiments ce que la philosophie est aux pensées.
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
Comment veux-tu que je connaisse le désespoir puisque je n'ai jamais connu l'espoir ?