La route de la tyrannie, nous ne devons jamais oublier, commence par la destruction de la vérité.
L'hypocondrie fraye la voie à la connaissance corporelle de soi-même - à la domination sur soi-même - à l'animation de soi-même.
L'obsession du poids est une grande perte de temps.
Finalement, la démocratie est un système très surfait. Après le permis de pêche et le permis de chasse, il faudrait instituer le permis de vote.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.
Une presse gratuite est le système immunitaire de la démocratie représentative.
Vous voulez faire équipe pour un peu de destruction ?
Les ornières de la route elles-mêmes détestent un garçon de sept ou huit ans.
La démocratie est le pire des régimes, à l'exception de tous les autres.
La cruauté demande un long apprentissage.
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
Pour mieux vous guider sur la route éphémère, enfants, le Seigneur vous dota d'une mère.
Ceux qui sont incapables de critiquer la démocratie libérale devraient s'abstenir de critiquer l'intégrisme religieux.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Les privilégiés ont régulièrement invité leur propre destruction avec leur cupidité.
Oh, Dieu, la terrible tyrannie de la majorité !
Nous n'enfermons rien d'autre en prison qu'une partie de nous-mêmes, comme d'autres abandonnent sur le bord de la route leurs souvenirs encombrants ou leurs chiens en disgrâce...
La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami.
Le prêt est une perte ; prêter, c'est perdre.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
La tyrannie mène à la lacheté de l'esprit.
C'est la destruction des institutions chargées de transmettre les valeurs communes qui a fait le lit d'un multiculturalisme tout sauf libéral.
Il importe peu qu'un homme prenne la bonne route ou la mauvaise, pourvu seulement qu'il la suive avec sincérité et dévotion, jusqu'à sa fin, car toute route le conduira à son but.
Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des [...] â–º Lire la suite
Gérer une crise sanitaire, c'est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C'est très compliqué.
Si tu manques de calebasse, ne barre pas la route de la fontaine.