J'ai toujours cru que la route de l'excès mène au palais de la sagesse.
Etre expert, c'est tout l'art d'apprendre une science à des vétérants, tout en étant un débutant.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] â–º Lire la suite
Dans le métier de philosophe il est essentiel de ne pas comprendre.
Si vous voulez être libre de vos émotions il faut avoir la connaissance réelle, immédiate de vos émotions.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
La science nous éclaire et nous aveugle.
Aucune science ne peut être dignement comprise sans son histoire essentielle, et aucune véritable histoire n'est possible que d'après l'histoire générale.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
La sagesse consiste à être capable de distinguer les dangers et de choisir le moins nuisible.
La science ne se soucie ni de plaire, ni de déplaire, elle est inhumaine.
Les idiots pensent que la mémoire fait partie de la connaissance et de la vie.
La sagesse populaire dit la femme de "sexe faible", ce qui prouve que la sagesse populaire peut parfois dire des conneries.
Plus les hommes s'éloignent de Dieu, plus ils avancent dans la connaissance des religions.
Celui qui se sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres.
Nous devons veiller à ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur des questions concernant l'organisation de la société.
La psychanalyse. Cette science qui donne au patient la fausse impression qu'il peut se passer de la confession.
Le philosophe est le marchand de sommeil des élites.
Elle avait toujours eu trop de sagesse pour révéler toutes ses pensées et ses sentiments, sachant par quelque instinct de sa féminité que l'homme ne désire pas tout connaître de la femme.
Le premier cas de la sagesse est de tout accuser. Le dernier : de tout concilier.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Dans les situations désespérées, la seule sagesse est l'optimisme aveugle.
On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l'erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
L'eau, si on sait l'entendre, si on en apprend la langue, ouvrira toute la connaissance des êtres et des choses.
Le but de la science n'est pas les choses elles-mêmes, comme l'imaginent les dogmatistes dans leur simplicité, mais la relation entre les choses.
Nous devons utiliser le temps avec sagesse et toujours réaliser que le moment est toujours venu de faire le bien.
Le parfait bon sens fuit toute extrémité, se contentant de coupler la sagesse à la sobriété.
Etre philosophe aujourd'hui n'est même plus drôle : on a trop de motifs de rire, on ne sait plus où donner de la tête.
La connaissance est le pouvoir. L'information est libératrice. L'éducation est le prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille.