Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
Au moment où je vous parle, je me dois encore de prendre des décisions et de passer le cap de la cinquième vague. Oui, j'ai de l'ambition pour mon pays, mais je dois encore assumer la fonction qui est la mienne.
L'art, mes enfants, c'est d'être absolument soi-même.
La première moitié de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
Vieux : On avait pour eux infiniment plus de respect que pour les seniors, suspectés, lorsqu'ils s'accrochent trop longuement, de vouloir mettre en faillite leur caisse de retraite.
La France est la fille aînée de l'Église et Jésus Christ, le cadet de mes soucis.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Y en a qui travaillent juste parce qu'ils sont assez hypocrites pour cacher leur paresse.
Je suis comme un caméléon, influencé par tout ce qui se passe. Si Elvis peut le faire, je peux le faire. Si les Everly Brothers peuvent le faire, Paul et moi le pouvons. Même chose avec Dylan.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
La nature a voulu que les illusions fussent pour les sages comme pour les fous, afin que les premiers ne fussent pas trop malheureux par leur propre sagesse.
Les fleurs éclosent en leur saisonLes poussins éclosent à leur heureLa mort attend au rendez-vous.
Ce n'est pas en tournant le dos aux choses qu'on leur fait face.
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
Et qu'un peu de soleil Passe, leur chevelure Brille, ainsi ferait l'or Dans le vase sombre.
C'est dans ce que nous valons, et non dans ce que nous possédons, que réside notre expérience.
Mon vélo, mes chaussures... et puis quoi maintenant ?
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
La véritable source de nos souffrances a été notre timidité.
Le seul sport que j'aie jamais pratiqué, c'est la marche à pied, quand je suivais les enterrements de mes amis sportifs.
Les vengeances tardives n'ont pas la saveur qu'on leur imagine, parce qu'elles ont moisi.
L'avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c'est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même.
Sur le point de m'en aller, je veux lui poser une question qui résume toutes les autres, une question qu'il n'y a que moi pour poser, sans doute, mais qui, au moins une fois, a trouvé une réponse à sa hauteur: "Qui etes-vous?" Et elle, sans hésiter : "Je suis l'âme errante".
J'aime mieux entendre mon chien aboyer contre une corneille qu'un homme jurer qu'il m'aime.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] â–º Lire la suite
Amour de mes nuits j'adore tes caresses. Ton tact si divin me donne des frissons Et tes fines lèvres au gout de calissons Communique à mon corps ton infinie tendresse.
Eh, t'as un bazooka ? Mon pote, arrête de penser manuel de police et pense un peu Playstation. Faut tout faire péter.
Les objecteurs de conscience n'ont plus de mérite à l'être depuis qu'on leur a donné un statut légal.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.