Impossible de bien réfléchir, de bien aimer, de bien dormir si on n'a pas mangé.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
La presse étant un sacerdoce, il faut bien pourvoir aux frais du culte.
Qui aime bien châtie bien.
Ne laissez personne prendre soin de votre entreprise mieux que vous.
L'amour s'introduit bien souvent sous le voile de l'amitié.
Sa simple absence est bien plus que leurs simples présences.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous.
Tout le monde sait que l'homme riche est avare. Avare pour garder jalousement son bien et pour l'augmenter au besoin ; l'avarice étant une qualité fondamentale pour devenir riche et pour le demeurer.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
Etre satisfait ou gâteux, c'est bien pareil. Quand on n'a plus envie de rien, autant être gâteux.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
Je me serais bien suicidé, mais j'étais en analyse avec un Freudien et il aurait été capable de me faire payer les séances que j'aurais manquées
Toute tentative invraisemblable, à condition d'être entreprise avec un minimum de sens commun et sur une échelle modeste, possède une sorte de droit divin à un hasard heureux répété à une cadence régulière.
Pour jouir vraiment d'un amour, il faut l'édifier de ses peines, lui avoir sacrifié bien des plaisirs, il faut l'avoir lavé de ses larmes. Alors il a infiniment de prix.
Rien n'élève davantage un homme que faire le bien, rien ne l'abaisse autant que faire le mal, et pourtant qui parle encore du bien et du mal ?
Il faut laisser mûrir les choses.
J'ai rencontré dans la vie plusieurs animaux pas beaucoup plus idiots que bien des électeurs.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
On voit bien que l'optimisme veut un serment. Quelque étrange que cela paraisse d'abord, il faut jurer d'être heureux.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
On est sûr qu'une maison marche bien du jour où chacun de ceux qui y sont employés raconte à ses amis que c'est lui qui la fait marcher.
Il faut bien que tout le monde vive. Et comme il faut bien que tout le monde meure, ça fait une moyenne.
Celui qui agit toujours bien envers les autres, le malheur ne s'approche pas de lui.
Je suis né pour aimer et non pas pour haïr !
Qui aime bien ses lunettes ménage sa monture.