Tout le monde ment. Bien mentir voilà ce qu'il faut.
Dans les médias, le monde industriel ne survit que par la furieuse nostalgie qu'il inspire.
Sex and Love sont deux mots auxquels tout le monde peut se rapporter, peu importe la nationalité ou l'âge.
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
Chacun, en Europe(s), souhaite, au mieux, rejoindre le nouveau monde ; au pire, en suivre les aventures à la télévision.
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Le cinéma, c'est un stylo, du papier et des heures à observer le monde et les gens.
J'ai eu longtemps une incapacité à mentir qui était une infirmité véritable. En vieillissant, cela s'améliore.
La fin du monde apparaîtra quand l'idée même de Dieu aura disparu. D'oubli en oubli, l'homme réussira à abolir son passé et à s'abolir lui-même.
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
Naissances, corps, héritages, jusque dans le secret de nos cellules, le monde qui nous est accessible devient entièrement réglé, dicté, dédié, administré.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] ► Lire la suite
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini. C'est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affrontés seuls tant d'années. C'est la preuve de la confiance entre deux êtres qui est le fondement même [...] ► Lire la suite
La plupart des gens s'intéressent aux actions quand tout le monde s'y intéresse. Le moment où il faut s'intéresser est quand personne d'autre ne le fait. Vous ne pouvez pas acheter ce qui est populaire et faire de bons résultats.
Le sous-développement, c'est l'alliance de l'isolement et de l'immobilisme, relayés par la démographie. Le développement, c'est le mariage de l'ouverture au monde et des innovations croisées.
Le monde conserve encore assez de beauté pour en garder l'espérance.
Le monde est du côté de celui qui est debout.
Une île est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu'elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive.
Dans le monde des affaires, il est inutile d'avoir des idées originales à moins de pouvoir également vendre ce que vous créez. La direction est incapable de reconnaître une bonne idée sauf si elle lui est présentée par un bon vendeur.
Il faut aimer les gens, les objets, les traces de l'émotion pour percevoir ce monde plein d'ingéniosité et d'émotion.
L'irréalité du monde est dans sa foudroyante réalité.
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
Si un jour vous devez choisir entre le monde et l'amour, souvenez-vous de ceci : si vous choisissez le monde, vous resterez sans amour, mais si vous choisissez l'amour, avec lui, vous aurez le monde.
Ce monde ne fait que rêver, il approche de sa fin.
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Si l'on savait où le loup passe, on irait l'attendre au trou.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !
Tout le monde mérite qu'on soit gentil : n'importe qui, quel qu'il soit.
Je ne crois qu'à ce qui me coûte. Je n'ai rien fait de passable en ce monde qui ne m'ait d'abord paru inutile, inutile jusqu'au ridicule, inutile jusqu'au dégoût.