La musique n'est jamais que de l'art quand la parole peut être poésie.
La médecine, c'est un art qu'on exerce, en attendant qu'on le découvre.
Le théâtre de boulevard est un genre, léger, vif, un théâtre de divertissement.
Ce grand art de la guerre, Art savant, mais terrible, et pourtant nécessaire, Qui guérit quelques maux et nuit à tous les biens.
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
Le poète m'aide à faire le lien entre cette douleur qui me déchire et le subtil sourire de mon père.
Le silence souvent de pure innocence persuade quand la parole échoue.
Rester seul et écouter l'écho de la parole divine dans son coeur est la joie de vivre en harmonie extrême.
Rien n'est plus facile, plus inutile par conséquent, que d'être un poète quelconque.
Faire rire autrui n'est pas un art difficile tant qu'il est indifférent de faire rire pour son esprit, ou bien faire rire de soi.
C'est la poésie qui a adouci les hommes farouches.
Toutes les pièces qui ont été écrites, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, n'ont jamais été que policières. Le théâtre n'a jamais été que réaliste et policier. Toute pièce est une enquête menée à bonne fin.
La poésie guérit les blessures infligées par la raison.
Et si demeureAutre chose qu'un vent, un récif, une mer,Je sais que tu seras, même de nuit,L'ancre jetée, les pas titubant sur le sable,Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelleSous les branches mouillées, et, dans l'inquièteAttente de la flamme qui [...] ► Lire la suite
Les plus grandes leçons ne sont pas tirées d'un livre mais d'un enseignant tel que vous. Merci d'avoir pris le temps de m'aider au cours de cette année et de m'avoir accompagné dans la maîtrise de mes connaissances.
La parole perd parfois ce que le silence a gagné.
Personne dans un théâtre n'a moins d'importance que l'auteur de la pièce.
Dans la vie comme au théâtre certaines fins ont une saveur douce amère surtout quand il est question d'amour.
Toute la mauvaise poésie naît de sentiments sincères.
Le théâtre fait appel à l'intelligence, au jugement, à la réflexion, à toutes les facultés et les réactions de l'âme par lesquelles le spectateur se distingue du spectacle.
La parole c'est rien du tout, elle n'engage que ceux qui y croient.
La parole dont la simplicité est à la portée de tout le monde et dont le sens est profond est la meilleure.
La poésie est cette vie de secours où l'on apprend à s'évader des conditions du réel, pour y revenir en force et le faire prisonnier.
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit, ce qui élimine trois choses : le tiroir-caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il ? L'essentiel, l'aventure du langage.
Dans un regard mystérieux, dans une humeur variable, un objet n'est pas précieux mais une parole inoubliable.
Un poète mort n'écrit plus. D'où l'importance de rester vivant.
Chaque grand poète intègre le monde d'une façon qui n'est qu'à lui.
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
La fenêtre, en province, remplace le théâtre et les promenades.