Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout à chacun à le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Vous pouvez avoir la paix . Ou vous pouvez avoir la liberté . N'espérez jamais avoir les deux en même temps.
Ceux à qui sourient bonheur et succès ont tendance à parler avec légèreté du malheur d'autrui.
C'est dans sa durée que la vie se change en survie et le temps en éternité. C'est en naissant, et à chaque instant de votre vie, que vous êtes entrés en votre immortalité.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] ► Lire la suite
Le destin patiente toujours, quelque mauvaise volonté que nous mettions à le joindre.
En tant que femme, vous devez choisir entre votre fessier ou votre visage. J'ai choisi mon visage.
Je crains votre silence, et non pas vos injures.
Les vieux, c'est comme les enfants, ils voudraient qu'on les plaigne, mais qui en a pitié ?
C'est peine perdue que de jouer de la vina devant un éléphant.
La peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés à outrager la société.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Le hasard dans certains cas, c'est la volonté des autres.
Si vous avez construit des châteaux dans les nuages, votre travail n'est pas vain ; c'est là qu'ils doivent être. À présent, donnez-leurs des fondations.
Tenez-vous en bonne compagnie, lisez de bons livres, aimez les bonnes choses et cultivez votre âme et votre corps aussi fidèlement que possible.
Là où vos talents et les besoins du monde se rencontrent, là se trouve votre vocation.
La peine capitale va à l'encontre du meilleur jugement de la criminologie moderne et, surtout, de la plus haute expression d'amour dans la nature de Dieu.
Si vous devez aimer votre prochain comme vous-même, il est au moins aussi juste de vous aimer comme votre prochain.
Ce n'est pas la volonté qui est la faculté première de l'homme, mais l'imagination.
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
L'argent que vous avez vous donne la liberté ; l'argent que vous poursuivez vous asservit.
Ne jurez pas par la lune, car elle change constamment. Alors votre amour changerait aussi.
Le malheur ne dure pas toujours.
Soyez courtois avec tous, mais intime avec peu, et laissez ces quelques-uns être bien éprouvés avant de leur donner votre confiance.
L'écriture est une occupation solitaire qui accapare votre vie. Dans un certain sens, un écrivain n'a pas de vie propre. Même lorsqu'il est là il n'est pas vraiment là.
Etre libéral, ce n'est pas avoir la liberté de faire n'importe quoi !
Le meilleur moyen pour amener autrui à "partager" votre conviction, n'est pas toujours de proclamer celle-ci.
J'ai changé en regardant des films ou en lisant des livres ou en écoutant de la musique, et cela vous aide à vivre votre vie.
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.