Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
Chaque fois qu'un homme a fait triompher la dignité de l'esprit, chaque fois qu'un homme a dit non à une tentative d'asservissement de son semblable, je me suis senti solidaire de son acte.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Dans un meurtre vaut mieux être le meurtrier que la victime.
Vous avez une sorte de désespoir hystérique dans votre rire.
Beaucoup de gens vont directement du déni au désespoir sans s'arrêter au milieu et faire quelque chose à ce sujet.
Un jour, quelqu'un m'a dit qu'un meurtre se produit à chaque minute. Je ne veux donc pas perdre votre temps, je sais que vous voulez retourner au travail.
Le désespoir est toujours une soumission.
Le régime de la vie intellectuelle, ne laisse qu'une voie étroite et difficile entre la prosternation suicidaire et le refus de principe.
Seul un homme qui a ressenti le désespoir ultime est capable de ressentir le bonheur ultime.