Nul n'est parfait ici-bas ; le soleil lui-même a ses taches.
Tous les hommes désirent la paix, mais il y en a peu, en vérité, qui désirent les choses qui conduisent à la paix.
Ronaldo était mon héros. J'ai adoré regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo, mais Ronaldo était le meilleur attaquant que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et tirer le ballon mieux que quiconque que j'aie jamais vu.
Qui suis-je ? Rien. Personne n'est rien, tout seul. Il faut les autres.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
A tout peuple conquis il faut une révolte.
Tandis que l'Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
Le véritable amour partagé ignore l'inquiétude. Il sait sa force.
Il est tellement cocu que, pour faire l'amour avec sa femme, il se déguise en voisin.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
Ecrire : il le faut absolument pour sortir de soi-même.
Théâtre. Le cimetière des fauteuils d'orchestre sous la housse. Il ne manque que des têtes.
Le cycle d'obsolescence des ordinateurs est devenu si rapide, que dans les hypermarchés informatiques du futur, il y aura des décharges juste en face des caisses enregistreuses.
Plus la religion est divine, moins il appartient à l'homme de la commander. Si Dieu l'a faite, Dieu la soutiendra sans vous.
Au lieu de rentrer en enfance, il vaut mieux ne pas la quitter.
L'église est vraiment bien charitable : elle donne des indulgences dont elle a bien besoin.
La liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur ; elle doit être exigée par les opprimés.
Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant.
Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux !
Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au coeur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.
Faire un film, c'est tellement de travail, de sacrifices, il y a une forme d'abnégation totale.
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
L'amitié est une source inépuisable de mécontentement et de rage dont il serait déraisonnable de vouloir se passer.
Savoir demander. Il n'y a rien de plus difficile pour quelques-uns ni de plus facile pour quelques autres.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
Si on fait le vide autour d'un souvenir, il ne reste plus rien que ce souvenir dans l'infini qu'on a, et ce souvenir devient l'infini.
Dans l'univers du révolté, la mort exalte l'injustice. Elle est le suprême abus.
Il n'a qu'une qualité : il est modeste. Et il s'en vante !
Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter.
Il ne faut surtout pas adorer un homme ; surtout pas le lui dire ! Ils deviennent tous intolérables, inutilisables, quand ils l'apprennent.