Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit.
Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j'apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l'amour, l'amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... d'homme à homme.
Tout ce qui est propre à susciter d'une manière quelconque les idées de douleur et de danger, c'est-à-dire tout ce qui est d'une manière terrible, tout ce qui traite d'objets terribles ou agit de façon analogue à la terreur, est [...] â–º Lire la suite
Mon père est Algérien, fier de qui il est et je suis fier que mon père soit algérien.
Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un ennemi détesté.
Elle aimait les vins exotiques et elle cajolait mon père pour qu'il achetât un liquide jaune pâle avec des bulles à pointes d'argent qui montaient du fond. Cela la faisait rire et bavarder, et ses yeux brillaient comme des cristaux noirs.
C'est le propre de la censure violente d'accréditer les opinions qu'elle attaque.
Qu'est-ce que j'éprouverais si je le pouvais, si j'étais libre, si je n'étais pas asservi par mon conditionnement ?
Emilio Estevez était certainement mon premier amour.
Et si le destin n'était que le résultat de l'indifférence de Dieu ?
L'idée de Dieu n'est que l'ombre de l'homme projetée dans l'infini.
- À quoi on joue ? - Ça s'appelle « est-ce que dieu existe ? »
Un croyant qui a perdu la foi, la grâce, pourrait à juste titre accuser Dieu de trahison.
A quoi servirait une église si elle n'était pas la tombe de Dieu ?
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
La moralité est un luxe privé et coûteux.
Tout homme qui a une conviction, quelle qu'elle soit, a un dieu ; que dis-je, il croit en Dieu. Car toute conviction postule l'absolu ou y supplée.
Une photographie est réussie lorsque l'observateur s'approprie l'image et construit sa propre symbolique, sa narration personnelle
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.
Ce qui me gêne, ce n'est pas mon âge, mais l'âge des gens qui ont mon âge.
Je sais que c'était mon idée d'attendre... Mais là tout de suite je crois que j'ai complètement oublié pourquoi...
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Que serait un Dieu sans le nuage qui le protège et le recouvre.
Je ne suis pas vraiment un auteur-compositeur - je suis une interprète. Donc, dans un sens, je suis une actrice avant tout. Je joue les chansons, et je dirige avec mon coeur.
La patience est la plus héroïque des vertus, précisément parce qu'elle n'a pas la moindre apparence d'héroïsme.
Je me détends en démontant mon vélo et en le remontant.
A qui doit mourir du choléra, Dieu dépêche le microbe du choléra, de même qu'il décerne le microbe du coup de pied dans le cul à celui qui doit recevoir un coup de pied dans le cul.
Il est temps que Dieu monte à la tribune, sinon il risque de ne pas repasser aux prochaines élections.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.