L'avenir est à Dieu ! Le temps est dans sa main.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
Que chacun aille à Dieu par le chemin qui lui plaît !
La folie de Dieu vaut mieux que toute la sagesse des hommes.
L'enfant qui sait marcher est un dieu pour l'enfant dans son berceau.
Je crois que Dieu m'a béni dans la vie avec une famille merveilleuse, une carrière réussie et un mariage heureux, et je suis toujours reconnaissante pour cette bénédiction.
Dieu est la Lumière des cieux et de la terre. Cette lumière est comme un foyer dont la flamme luit au centre de glaces de cristal qui ont l'éclat d'une étoile. L'huile d'un olivier béni qui ne se trouve ni [...] â–º Lire la suite
L'administration par objectif est efficace si vous connaissez les objectifs. Mais 90% du temps vous ne les connaissez pas.
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie tu votes avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, tu perds pas ton temps à voter
Pourquoi demander plus et prétendre rester toujours en fête, alors que les fêtes n'ont qu'un temps ?
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Moi, mes amours d'antan c'était de la grisette :Margot, la blanche caille, et Fanchon, la cousette...Pas la moindre noblesse, excusez-moi du peu,C'étaient, me direz-vous, des grâces roturières,Des nymphes de ruisseau, des Vénus de barrière...Mon prince, on a les dames du temps jadis qu'on peut...
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
C'est fou ce qu'on peut passer de temps dans une vie d'homme, à vouloir éteindre des passions !
On doit laisser parler les jeunes gens ; pendant ce temps ils vieillissent.
Un Dieu ne devient dieu qu'au moment où il devient forme. C'est vrai. Mais il est vrai aussi, qu'au moment il devient forme, il commence de mourir.
Le négligé est une abjuration simulée de coquetterie ; mais en même temps le chef-d'oeuvre de l'envie de plaire.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Et le pouvoir terrestre est plus semblable à celui de Dieu quand la clémence adoucit la justice.
Si vous jugez les gens, vous n'avez pas le temps de les aimer.
L'avenir est une tradition. Combien de temps se maintiendra-t-elle ?
Il existe des procédés magiques qui suppriment les distances de l'espace et du temps : les émotions.
- À quoi on joue ? - Ça s'appelle « est-ce que dieu existe ? »
Il est aussi beau de peler des pommes de terre pour l'amour du Bon Dieu que de construire des cathédrales.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Les temps sont courts à celui qui pense, et interminables à celui qui désire.
Ne parle pas d'argent : je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.