Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
Ce n'est pas le temps qui est sous le pouvoir de l'homme, mais l'homme qui est, le pauvre, sous le pouvoir du temps.
Partout où le hasard semble jouer à la surface, il est toujours sous l'empire de lois internes cachées, et il ne s'agit que de les découvrir.
La peur et la douleur sont de bonnes leçons.
On a autant de peine et de mérite à se passer d'argent qu'à en gagner.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
Laissez-moi fuir la menteuse et criminelle illusion du bonheur ! Donnez-moi du travail, de la fatigue, de la douleur et de l'enthousiasme.
Mais on traumatise par le silence, on traumatise par le non-dit beaucoup plus que par le dit. Entre le non-dit et le dit, même d'une chose gravissime, il vaut mieux dire la chose gravissime. Et la chose qui va peut-être faire énormément de peine à l'enfant, il faut la dire.
L'histoire est le déroulement d'une trame d'éternité sous des yeux temporels et transitoires.
L'amour a fait la douleur et la douleur a fait l'amour.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Les trois ivresses : se sentir homme sur une femme, plante sous le ciel, néant dans la musique.
Jeunesse qui t'élances,dans le fatras des mondes,Ne te défais pas à chaque ombre,Ne te courbe pas sous chaque fardeau.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Il est des plaisirs mêlés de fatigue, mais le délice qu'ils font goûter en charme toute la peine et la rend insensible.
La vie est belle, le destin s'en écarte, personne ne joue avec les mêmes cartes. Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile. Tant pis, on n'est pas nés sous la même étoile.
Je suis très honteux de l'avouer, mais j'ai bêtement faim.
Ceux qui travaillent se trouvent sous le soleil, ceux qui en profitent les voilà à l' abri.
On ne meurt pas tant qu'on bouge. Mais ceux qui n'ont jamais franchi la barrière de leur village attendent le retour du voyageur pour estimer si cela valait la peine de partir.
Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
Que les murs honteux de l'exclusion s'effondrent enfin.
Le style est autant sous les mots que dans les mots. C'est autant l'âme que la chair d'une oeuvre.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
Le mot "puberté" vient du latin "pubes" qui veut dire poil et en effet l'apparition de poils sur le pubis, sous les bras - et sur les joues pour les garçons - est un des signes de la puberté.
Les sociétés occidentales se sont fait une spécialité du blanchiment de la censure en structurant les affaires des puissants de sorte qu'aucune voix qui perce dans le débat public ne puisse réellement modifier les relations de pouvoir parce que ces relations sont camouflées sous de multiples couches de complexité et de secrets.