Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Il ne s'agit pas d'opposer les petits avantages des femmes aux petits acquis des hommes, mais bien de tout foutre en l'air.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Les femmes n'ont vraiment goûté le plaisir de leur amour que quand elles l'ont enfin raconté par le menu.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
Dans la vie, il faut être gentil avec les femmes ; même avec la sienne.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
Le football est la femme du célibataire... mais surtout la maitresse de l'homme marié !
Les jeunes femmes sont bombardées d'idéaux de perfection qu'aucun être humain ne peut vraiment atteindre.
L'admiration fait trouver le bien dans les choses avec autant de promptitude que la malveillance y fait trouver le mal.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Je pense que c'est sympa pour les femmes d'essayer d'être sexy pour leur homme.
Les plus belles femmes sont caucasiennes et chacun ses goûts, chacun son vestige.
Certaines blessures sont trop profondes, trop près de l'os, on a beau faire, elles ne s'arrêtent jamais de saigner.
Les existences faibles vivent dans les douleurs, au lieu de les changer en apophtegmes d'expérience, elles s'en saturent, et s'usent en rétrogradant chaque jour dans les malheurs consommés.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui vous rasent et celles qui vous tondent.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées.
Dans une administration, plus qu'ailleurs et autant que dans l'armée au moins, tu dois te soumettre au supérieur, voilà pourquoi tu as tellement tendance à faire chier l'inférieur. L'inférieur, c'est ta compensation, ton aspro, ta soupape.
Durant la grippe aviaire, il n'y a jamais eu autant de poulets dans les rues.
A notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s'y reprendre.
Pour réussir son mariage, il y a quatre conditions : il faut trouver une femme qui t'aime sans condition, un femme qui ait du caractère et te secoue, une femme avec qui tu auras envie de coucher toute ta vie et [...] â–º Lire la suite
Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
Si on avait autant de légèreté sur la perception des réalités physiques ou biologiques que celle dont on fait preuve à propos des réalités socio-humaines, on en serait encore à l'âge de pierre.
L'absinthe apporte l'oubli, mais se fait payer en migraines. Le premier verre vous montre les choses comme vous voulez les voir, le second vous les montre comme elles ne sont pas ; après le troisième, vous les voyez comme elles sont vraiment.