La ville d'Antibes et la ville de Biot vont fusionner. Leurs habitants s'appelleront désormais les Antibiotiques.
Je juge les gens selon leurs propres principes... pas selon les miens.
Une petite ville est l'endroit où, si vous voyez, au restaurant, une jeune fille dîner avec un homme assez vieux pour être son père, il est son père.
Ce n'est vraiment pas une bonne idée de laisser les enfants seuls éloignés de chez eux parce qu'ils comprennent très vite qu'ils n'ont pas besoin de leurs parents.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
Je ne crois pas aux écrivains, mais à leurs histoires.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Les riches conservent peu d'illusions. Ils laissent cela aux autres. C'est peut-être un service qu'ils leurs rendent sans le savoir.
La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs.
Ils veulent étendre de leurs bouches la lumière d'Allah, alors qu'Allah parachèvera Sa lumière en dépit de l'aversion des mécréants.
Les joies des hommes sont aussi horribles que leurs douleurs.
On peut dire beaucoup de chose des gens en regardant leurs chaussures. Où ils vont. Où ils sont allés.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
Toutes mes pensées aux victimes et à leurs proches Et toute mon émotion.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Les banquiers n'ont guère l'habitude d'apporter des oranges à leurs concurrents en difficulté. Ils préfèrent sortir leur dague.
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
Fais des bébés, fais des bébés Ca fera peut-être des cadavres pour leurs saletés de bombes Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu'elles tombent.
Emmène-moi dans le village, là où maman est née. Là où le léopard dort dans les bras du boa. Où les femmes ont des robes qui ressemblent à des soleils fous. Elles nous feront des signes de sous leurs ombrelles [...] â–º Lire la suite
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
L'émancipation des femmes leur a fait perdre leurs mystères.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.
Pour réussir les gens abusent aussi bien de leurs qualités que de leurs défauts.
Ce qui est magique dans la vie des hommes, c'est moins leurs souffrances que leurs échecs.
Je hais les railleurs malsains, les petits jeunes gens qui ricanent, ne pouvant imiter la pesante gravité de leurs papas.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas pourquoi, mais les femmes dans un salon de coiffure partagent leurs secrets les plus profonds.