La ville d'Antibes et la ville de Biot vont fusionner. Leurs habitants s'appelleront désormais les Antibiotiques.
Il n'y a pas de meilleur endroit que le métro pour haïr l'humanité.
Pourquoi je suis devenue danseuse ? Parce que je suis née dans une ville froide, parce que j'ai eu très froid durant toute mon enfance, parce que j'ai toujours désiré danser au théâtre.
Les harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire.
En ville il n'y a pas d'horizon, pas de porte, aucun issue.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
Une ville qui ne peut faire vivre un homme de loi peut toujours en faire vivre deux.
A la ville chaque individu peut accomplir son travail sans nuire à personne, comme il peut aussi l'accomplir sans servir non plus à qui que ce soit.
L'existence... Quelle importance ça a. J'aborde la vie du mieux que je peux. Le passé fait désormais partie de mon avenir. Le présent échappe à tout contrôle.
La ville est loin. Plus rien qu'un bruit sourd de voituresQui meurt, mélancolique, aux plis lourds des tentures...Formons des rêves fins sur des miniatures.
La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts
Il est désormais possible de renverser l'opinion comme un mécanicien de locomotive renverse la vapeur.
Le rire le plus célèbre du quartier restera sans le moindre doute celui de Raymond Queneau
Femme qui écoute et ville qui parlemente sont bientôt prises.
Naguère les concierges étaient en vogue, Désormais on les a remplacées par des digicodes.
C'est fini. Tout est fini. Mon coeur est désormais plongé dans une infinie détresse. Une détresse qui me ronge et me ronger parce que je t'ai aimé; je t'aime. Je t'aimerais pour toujours et je ne t'oublierai jamais.
Flatter la veulerie, lécher les mous : voilà désormais tout ce qu'on attend de la culture écrite.
Celui qui paye tous les jours le métro ou le bus ne sera jamais contrôlé. S'il resquille une fois parce qu'il a oublié son argent chez lui, il le sera.
La ville est l'aliment préféré des chiens.
J'espère voir le jour où la loi garantira une liberté civile égale à tous les habitants du même empire.
La technologie et la science moderne n'ont pas réussi à modérer la conduite des habitants de la planète.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
Vis à la campagne pour toi, au lieu de vivre à la ville pour les autres.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] ► Lire la suite
Chaque corps est un port d'amertume.
Dans les prochaines semaines, le port du masque sera obligatoire dans tous les lieux publics clos.
Vous savez pourquoi le NPA est fichu ? Parce qu'on ne transforme pas un groupuscule d'intellectuels juifs du Quartier Latin en parti de masse des banlieues musulmanes.
Le soleil est désormais mon compagnon sur la grande route de ma vie.
La forme d'une ville change plus vite, hélas, que le coeur des mortels.