La ville d'Antibes et la ville de Biot vont fusionner. Leurs habitants s'appelleront désormais les Antibiotiques.
Une ville où personne n'habite est un endroit où il fait froid.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
Fort peu de femmes aiment leurs maris ; il n'y a point de maris qui, malgré leurs distractions, ne soient attachés à leurs femmes.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Les élections appartiennent au peuple. C'est leur décision. S'ils décident de tourner le dos au feu et de se brûler le dos, alors ils n'auront qu'à s'asseoir sur leurs cloques.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Un grand nombre de physiciens et de chimistes étrangers s'occupent dans ce moment de recherches sur la fixation de l'air dans les corps et sur les émanations élastiques qui s'en dégagent, soit pendant les combinaisons, soit par la décomposition et [...] â–º Lire la suite
Il est important que les jeunes femmes et hommes sortant des écoles de mode réfléchissent sérieusement avant de lancer leurs propres collections.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Certaines personnes donnent à leurs problèmes des leçons de natation au lieu de les noyer.
Les scientifiques sont comme possédés par le démon, ils portent leurs recherches jusque dans des domaines qu'il ne faut pas violer. L'homme a osé pénétrer dans un domaine jusque alors réservé aux dieux : celui de la "création de la vie".
Une petite ville est un endroit où il n'y a pas d'endroit où on ne devrait pas aller.
S'embrasser est le moyen de rapprocher deux personnes à tel point qu'elles ne distinguent plus leurs défauts respectifs.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
Toutes mes pensées aux victimes et à leurs proches Et toute mon émotion.
Dans le fond, les habitants de la Grande-Bretagne devraient s'appeler les Grands-Bretons.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.
Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies
J'appelle dignité la qualité au nom de laquelle une communauté humaine se fixe le devoir de respecter les êtres, y compris ceux qui sont dans l'incapacité de réclamer leurs droits.
Une ville ne vaut pas plus qu'un jardin de roses.
J'ai grandi à la campagne, au milieu d'hommes qui savaient faire quelques choses de leurs dix doigts. Changer une roue de voiture, bricoler dans la maison... Pour moi, c'était ça un homme.
Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
La force des Américains : leur volonté d'être les premiers dans tous les domaines, la simplicité de leurs relations.
Ces vaisseaux perdus, les survivants ne savaient où se réfugier ni comment défendre leurs villes. Aussi se rendirent-ils à César corps et bien.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.