Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies
On ne peut créer la surprise avec un plat qu'une seule fois.
Il vaut mieux avoir une bonne utopie dans la tête qu'une mauvaise réalité en face de soi.
Tous les bons films sont basés sur la façon dont cette histoire a été racontée. Et vous ne pouvez pas le faire avec un mauvais script, c'est sûr.
Vous ne pouvez pas acquérir d'expérience en faisant des expériences. Vous ne pouvez pas créer d'expérience. Vous devez la subir.
Plus une histoire est racontée d'une façon bienséante, bien disant, sans malice sur un ton confit, plus il est facile de la retourner, de la noircir, de la lire a l'envers.
Aujourd'hui, on rapporte une histoire abracadabrantesque.
Qu'est-ce que créer sinon tenter désespérément de laisser une trace de son passage sur terre ?
Chacun est maître de son destin, c'est à nous de créer les causes du bonheur. Il en va de notre responsabilité et de celle de personne d'autre.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
L'écrivain a ce singulier pouvoir de créer de la réalité avec des sornettes, de faire passer pour rouge ce qui est bleu, de transformer les vessies en lanternes. Qu'il ait du talent, et ses mensonges, deviennent plus vrais que des certitudes.
Le reniement du passé est une funeste attitude. Et pour lutter contre le présent et créer de l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace.
Si le savoir peut créer des problèmes, ce n'est pas l'ignorance qui les résoudra.
Créer pour vivre ou vivre pour créer : toute la différence entre l'artiste et l'artisan.
L'amour, c'est la dépendance de l'indépendance.
Les religions servent à créer des extrémistes et des fanatiques.
Un roman n'a pas besoin de s'engager politiquement pour être politique. C'est, à l'inverse, quand il s'engage politiquement qu'il cesse d'être politique.
L'humour juif, c'est de faire rire avec une histoire qui a un double sens et qu'on ne comprend qu'à moitié.
Mon désir est en quelque sorte de créer une Nouvelle Droite.
Les êtres sont ce qu'ils sont, ils vont là où les poussent des causes inconnues, venant de périodes infiniment lointaines. Ils se débattent, parfois, mais le courant puissant les entraîne quand même...
Moi aussi il m'arrive de passer du temps avec des gens moins brillant. Histoire de voir comment les autres vivent.
Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.
Tous nos baisers ont une histoire un mouvement et un savoir.
- Tu crois que cette histoire aura une fin heureuse ? - Les fins heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées.
- Vous savez la fille au verre d'eau ? Si elle a l'air un peu à coté c'est peut-être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. - Ah, à quelqu'un du tableau ? - Non, plutôt un garçon qu'elle a [...] ► Lire la suite
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
À vous aimer sans rien dire, c'est là que j'ai compris tout à coup Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.
Ne mieux vaut-il pas inspirer la crainte que l'amour ?
Tout état doit se créer une utopie lorsqu'il a perdu le contact avec le mythe.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.