Mais la mer, dans les ténèbres, semblait faire assaut de toutes parts pour le retenir et le perdre. Il y avait de la haine dans cette façon de le malmener, de la férocité dans les coups qui tombaient sur lui. Le navire était comme une créature vivante, livrée à la rage d'une populace : bousculé, frappé, soulevé, culbuté, écrasé.
Curieux comme la haine peut se révéler un véritable aphrodisiaque. Ma haine se changea en une érection formidable, et je la pénétrai. Son sexe ruisselait, elle gémissait, ployait sous moi avec passion. Je suis certain que tout le bruit que [...] â–º Lire la suite